Cet article a d’abord été publié par Gaetana sur ma-vie-quantique.com

 

« Rien ne repose ; tout remue ; tout vibre. » [1]

                      

La vibration occupe une place de choix dans l’enseignement hermétique : elle est considérée comme la quatrième dimension de l’univers.

Voilà une affirmation qui aurait fait bondir plus d’un physicien classique ! Certains, comme Ernst Chladni, précurseur de la cymatique, ou même Poincaré, en introduisant la notion de résonance, avaient pourtant bien saisi l’importance de la vibration [2]. Mais c’est le paramètre temps qui s’est imposé dans les équations. D’ailleurs, paradoxalement, on doit au même Poincaré la notion d’espace-temps, quatrième dimension temporelle qu’Einstein confirmera dans la théorie de la relativité restreinte en 1905.

Puis est venue la physique quantique qui a en quelque sorte « redécouvert » la vibration. Plus contemporains, des physiciens comme Joël Sternheimer et Nassim Haramein l’ont quant à eux remise sur le devant de la scène en basant leur théorie sur la résonance.

Mais qu’est-ce qu’une vibration ? De quelle manière se propage-t-elle ? Comment les vibrations s’attirent-elles entre elles ? Je vous propose dans cet article d’explorer la physique du point de vue du principe de vibration.

 

Principe de vibration et physique

Qu’est-ce qu’une vibration ?

La vibration que nous connaissons peut-être le mieux, sans toutefois forcément y prêter attention, c’est le son. Techniquement, le son est une vibration mécanique d’un support gazeux, liquide ou solide, qui se propage sous forme d’ondes grâce à la déformation élastique de ce milieu. Nous ressentons cette vibration grâce au sens de l’ouïe.

L’expérience du silence pourrait nous faire croire en l’absence de vibration. Mais si nous avions une expérience directe du niveau quantique, nous constaterions que ce monde est entièrement et constamment régi par la vibration. C’est ce qu’avaient compris les hermétistes et la raison pour laquelle ils en ont fait un principe clé.

 

Champ, fréquence et énergie

representation-atome-incorrecteprincipe-de-vibration-atomeTout ce que nous observons à notre échelle, à commencer par nous-mêmes, est fait d’atomes. Les atomes ne sont pas solides et il est incorrect de les représenter comme des petites billes. Il est en effet impossible de dire où commence et où finit un atome. Un atome est simplement une petite oscillation dans une région d’espace spécifique, définie par une longueur d’onde.

Plus généralement, on dit que toutes les particules du monde quantique sont des champs.  Un champ est une relation entre une portion d’espace délimitée et une grandeur physique mesurable, en l’occurrence une longueur d’onde, et donc une fréquence. Connaître ces informations permet de définir à la fois la taille et l’énergie des particules qui composent le champ [3].

Le champ quantique est comme une mer d’énergie vibratoire qui remplit tout l’espace. Chaque point qui le compose permet l’émergence ou l’annihilation de particules. Il possède une énergie infinie [4].

A notre échelle, à défaut de percevoir cette vibration, on peut expérimenter que l’énergie d’un champ s’estompe dans l’espace. C’est pourquoi, par exemple, on ne capte plus les émissions d’une radio en dehors de sa fréquence précise, caractérisée par un champ électromagnétique.

Mais concrètement, c’est quoi une vibration ? La cymatique peut nous aider à nous faire une idée plus précise.

 

La cymatique

Les Védas, manuscrits les plus anciens du monde [5], rapportent l’existence d’une vibration originelle. Un son primordial qui aurait la propriété de donner progressivement forme à la matière jusqu’à ce que celle-ci se solidifie avant de retourner dans ce son primordial : OM [6]. Ce son sacré représenterait les ondes de plus hautes fréquences, celles qui n’ont… jamais de repos !

Dans certaines conditions, lorsqu’elle est traversée par une onde sonore, la matière s’organise en fonction de la nature de la vibration et du matériau utilisé pour produire spontanément des motifs géométriques. On a ainsi pu matérialiser le son OM : un cercle autour d’un point central. L’étude de la forme visible des sons et des vibrations est l’objet de la cymatique.

 

Découverte et théories

principe-de-vibration-chladniPère de l’acoustique moderne, le physicien allemand Ernst Chladni (1756 – 1827) est le premier à mettre en évidence cette organisation particulière de la matière. A l’aide d’un archet de violon, il fait entrer en vibration une plaque métallique sur laquelle est disposé du sable. Entretenant cette vibration, il constate que le sable se déplace grâce à figures-de-Chladnila déformation du support provoquée par les ondes sonores. Précisément, le sable se déplace depuis les zones de forte vibration vers les zones où la vibration est moins forte voire nulle, jusqu’à former une figure géométrique stationnaire [7]. Les figures géométriques n’apparaissent toutefois que lorsque les fréquences émises par l’intermédiaire de l’archet sont en résonance [8] avec celles de la plaque.

Poursuivant les travaux de Chladni avec de nouvelles techniques, le médecin suisse Hans Jenny (1904 – 1972) parvient à recréer des formes naturelles comme les spirales. Il varie et multiplie les paramètres de résonance en utilisant tour à tour du sable, de la limaille de fer, de l’eau, des substances visqueuses… Considéré comme le père de la cymatique, il cherche une théorie de l’organisation de l’univers par les vibrations.

C’est également la quête d’Alexander Lauterwasser (né en 1951). Ce chercheur et photographe allemand utilise l’eau comme principal vecteur des ondes sonores [9]. Reprenant les travaux de Chladni et de Jenny, il observe une ressemblance entre les figures cymatiques et certaines structures naturelles comme les fleurs, les fruits, les squelettes… Il développe alors l’idée d’une sonogénèse de l’univers. Pour lui, l’ordre du monde serait de nature sonore : la vibration du son sculpterait et organiserait en continu la matière…

Maintenant que nous avons une représentation plus précise de la vibration, toute la question est de savoir comment elle se transmet !

 

Ether or not éther ?

Selon les hermétistes, l’éther existe et sert de milieu de transmission aux ondes telles que la chaleur, la lumière, l’électricité, le magnétisme… Plus précisément l’éther relie les formes d’énergie vibratoire entre elles. C’est une substance dont la vibration est supérieure à celle de la matière.

Les physiciens classiques ont pendant longtemps cherché l’éther. D’une part pour expliquer les forces qui s’exercent à distance, comme la gravitation, et d’autre part pour expliquer le voyage des ondes lumineuses dans le vide. Ces physiciens présupposaient le mouvement rectiligne uniforme de la lumière, et ils avaient besoin d’un éther matériel pour tenter de rendre compte de ce mouvement.

Arrivent les physiciens quantiques, qui voient les choses autrement. Ils découvrent que le monde de l’infiniment petit fourmille de particules éphémères. Le vide n’est pas vide, il possède une énergie qui subsiste lorsque toute autre forme d’énergie a été enlevée. Cette forme d’énergie rappelle les propriétés de l’éther tel que le décrivent les hermétistes. Mais elle n’est pas nommée comme telle, on parle de fluctuations du vide quantique.

principe-de-vibration-fleur-de-vieNassim Haramein montre que, loin d’être erratiques, ces fluctuations structurent l’espace-temps selon le motif de la fleur de vie [10], depuis le champ de Planck [11] jusqu’à l’échelle cosmologique.

Vous pouvez visualiser la dynamique de cette structure sur l’animation qu’il a réalisée.

En somme, ce physicien relie entre elles les différentes échelles de l’univers, mettant en lumière un phénomène de propagation d’échelle.

 

Les ondes d’échelle

Les ondes, dans le sens classique du terme, propagent de proche en proche des vibrations, comme l’oscillation d’un milieu par exemple. Elles sont caractérisées par une longueur d’onde, une fréquence et une période. Elles se déploient donc dans le temps et dans l’espace.

Les ondes d’échelle, quant à elles, relient les différents niveaux de structuration de la matière depuis les particules fondamentales jusqu’aux organismes et à leur environnement. Le concept d’ondes d’échelles remet le sujet au centre de la description des phénomènes. L’univers n’est alors plus décrit comme un objet vu de l’extérieur, mais comme un tout dont nous faisons partie [12].

Le concept d’ondes d’échelle a été introduit par Joël Sternheimer (né en 1943), professeur à l’Université européenne de la recherche, docteur en physique théorique et ancien élève du prix Nobel de physique, Louis de Broglie (1892 – 1987). En 1992, il a déposé le brevet du « procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle ». Selon lui, la dimension d’échelle est comme une dimension autonome par rapport à l’espace-temps.

Il semblerait donc y avoir d’un côté des ondes qui dépendent du temps et de l’autre des ondes qui n’en dépendent pas. Quel pourrait-être le sens de cette distinction pour les hermétistes, qui ne pensent qu’en termes de vibration ?

Avant de m’intéresser à proprement parler aux travaux de Joël Sternheimer, j’aimerais explorer cette question, en relation directe avec celle du mouvement.

 

La propagation des vibrations

Le mouvement – en termes de trajectoire – occupe une place centrale dans les théories de physique classique, en particulier la théorie de la relativité. En effet, pour Einstein (1879 – 1955), toute chose est mouvement dans un espace-temps en mouvement. Il est toutefois intéressant de noter que Poincaré (1854 – 1912) avait introduit la notion de résonance dans les systèmes chaotiques. Directement liée aux fréquences, et donc aux vibrations, la résonance supplantait selon lui la notion de trajectoire. Trajectoire que les physiciens quantiques ont par la suite également abandonnée, en la remplaçant par la description de l’onde associée aux particules.

Pour les hermétistes, la vibration est le dénominateur commun à tout ce qui se manifeste dans la sphère temporelle. Chaque composante de la création a sa propre signature vibratoire. Le mouvement résulte alors des différentiels de densité vibratoire entre ces composantes.

Nassim Haramein a un point de vue assez proche. Selon lui, le véritable mouvement traverse en effet les échelles : toute information émane du champ de Planck et y revient [13]. Ce faisant, l’information traverse différentes densités vibratoires. Le passage d’une échelle à l’autre s’opère grâce à un processus fractal, un niveau contenant toujours l’information permettant de générer le suivant.

poussiere-d-etoile  fractales-geometrie-du-vide

S’il existe un point de convergence entre des structures rythmiques inscrites dans le temps et des structures géométriques inscrites dans l’espace, c’est peut-être entre la théorie de Joël Sternheimer et celle de Nassim Haramein qu’il se situe… Poursuivons notre exploration.

 

La musique des protéines

Une partition sur mesure

« Les acides aminés qui se mettent en harmonie pour fabriquer la protéine sont une suite d’ondes semblable à une suite de notes sur une partition. » [14]

Joël Sternheimer remarque que, lors de la synthèse des protéines, les acides aminés des végétaux émettent des séquences de vibrations quantiques. Celles-ci se propagent dans l’espace-temps, mais également dans une dimension d’échelle, formant ainsi une onde qui relie l’échelle de l’acide aminé à l’échelle de la protéine en formation.

Si elles sont inaudibles par l’oreille humaine, les vibrations quantiques sont cependant transposables dans la gamme musicale sonore. Joël Sternheimer, également musicien, est ainsi parvenu à associer une note à chacune des séquences produites par les acides aminés, obtenant une série de sons harmonisés, une mélodie spécifique à chaque protéine qu’il a baptisée « protéodie ». La protéodie est simplement une résonance entre une mélodie et une protéine qui a la même suite de fréquences.

Les organismes vivants sont capables de reconnaître les protéodies. Chez un être humain qui entend une protéodie, deux circuits entrent en résonance – celui du cerveau et celui des cellules ciliées de l’oreille – pour stimuler ou inhiber la synthèse de la protéine correspondante [15].

Chez les végétaux, il existe autant de protéodies que de variétés de plantes. Chaque espèce requiert donc une partition spécifique pour activer son processus de croissance. Il est également possible de stimuler une espèce et d’inhiber un parasite. Joël Sternheimer a ainsi trouvé la protéine permettant aux tomates de résister à la sécheresse et aux attaques d’insectes. En faisant écouter la protéodie correspondante à des plants de tomates en Afrique, il a obtenu des pieds plus hauts, des fruits plus gros, et un rendement multiplié par vingt !

 

De la mise en musique des masses

Au moment où il fait ces découvertes, le physicien travaille sur la masse des particules, en s’appuyant sur les travaux de Louis de Broglie. En 1923, celui-ci a établi une équivalence entre les deux formules relatives à l’énergie :

La formule d’Einstein (E = mc²) et la formule de Planck (E = hν).

Soit mc² = hν, ou encore m = νh/c²

(m est la masse, ν (nu) la fréquence, h la constante de Planck, et c la célérité de la lumière)

Selon de Broglie, une masse doit donc posséder une certaine vibration. Partant de là, Joël Sternheimer a l’idée de traduire en fréquences musicales les masses des particules. Il s’aperçoit alors que celles-ci sont réparties entre elles comme les notes de musique dans la gamme chromatique tempérée. Cette gamme divise l’octave [16] en 12 parties égales. Qu’est-ce que cela signifie ? Que les ondes d’échelles mettent de la cohérence dans les masses !

La gamme tempérée a la propriété d’être transposable à toutes les échelles. C’est d’autant plus intéressant qu’il existe des similitudes entre les formules de masse des particules et les formules de masse des trous noirs. En effet, la masse d’une particule est donnée via le rayon de courbure de sa trajectoire, et la masse d’un trou noir est donnée via le rayon de Schwarzschild – rayon en dessous duquel tous les photons ont des trajectoires elliptiques et ne peuvent s’échapper du trou noir.

La formule de masse holographique donnée par Nassim Haramein ne laisse plus aucun doute sur la question. Cette solution entièrement géométrique est la preuve de l’invariance d’échelle : elle s’applique aussi bien aux particules qu’aux trous noirs puisque les particules sont des trous noirs [17] !

proton-et-masse-holographique

Nous allons maintenant amorcer une transition entre le champ de la physique et celui des états mentaux, avec toujours comme fil rouge le principe de vibration.

 

Principe de vibration et états mentaux


« La force créative s’enferme toujours dans ce qu’elle a créé. »

Les hermétistes enseignent qu’un objet en rotation de plus en plus rapide traversera toutes les formes d’énergie du continuum vibratoire pour réintégrer le Tout, à savoir : son, chaleur, couleur, radiation invisible, électricité, magnétisme, atomes, éther, stades mentaux, Esprit, et enfin, réintégration du Tout.

Cela signifie que l’énergie ne fait que changer de forme, de densité vibratoire. Entre la matière et l’Esprit, il existe en effet des millions et des millions de degrés différents de vibrations. Précisément, les diverses manifestations de la Matière, de l’Energie, de l’Ame, et même de l’Esprit, sont la conséquence d’une proportion inégale de vibrations.

Les formes d’énergie supérieures sont confinées dans les différentes combinaisons de la matière. Ainsi, on comprend comment la pensée – le principe de mentalisme – vit à l’intérieur de toute manifestation. Et comment, lorsqu’elle atteint une vibration si haute qu’elle est au-delà de la dualité, la pensée est suspendue.

 

Le point d’immobilité

Le point d’immobilité est à l’image de la matérialisation du son OM : un point central au milieu d’un cercle. Le point représente la conscience. Le cercle contient l’énergie qui se déploie à partir de ce point. Tout est énergie qui vibre à une fréquence différente, à une vitesse différente, dans une direction différente, de manière différente.

La conscience est-elle pour autant statique ? Heureusement que non ! Le point paraît juste immobile parce qu’il est en état de résonance harmonique, il est dans un échange rythmique et équilibré d’énergie, vibrant à très haute intensité et rapidité.

mouvement-et-immobiliteLa théorie de Nassim Haramein a cela de remarquable qu’elle rend compte de ce point d’« immobilité ». Pourquoi ce physicien y accorde-t-il tant d’importance ? Premièrement parce qu’il a trouvé le moyen d’y accéder dans son expérience intérieure personnelle. Et deuxièmement parce que ce point est selon lui nécessaire à la dynamique de l’univers – sans laquelle il ne saurait y avoir d’expérience personnelle ! Le point d’immobilité est en effet la condition de possibilité de tout mouvement : c’est la singularité [18] centrale qui permet aux objets de tourner, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Tout se rejoint au point d’immobilité. C’est l’espace du sans forme et du sans identité. Le point qui contient tout sans aucun mouvement au sens temporel. L’espace dans lequel on ne peut rien percevoir, ou plutôt tout percevoir sans distinction possible, sans différentiel, sans discrimination. L’immobilité est la conscience sans mouvement, une conscience qui a conscience d’elle-même sans pouvoir se « dissocier d’elle-même » et expérimenter ses aspects dans l’énergie.

Mais revenons à la pensée et aux états mentaux.

 

Principe de vibration, induction et transmutation mentale

Une partie des vibrations qui accompagnent les états mentaux (pensées, émotions, désir…) peut influencer d’autres individus par induction. L’induction mentale est un phénomène naturel, basé sur le champ électromagnétique généré par le mental. Grâce à l’induction, les Maîtres peuvent ainsi transmettre, parfois par leur simple présence, une partie de leur force et de leur savoir à leurs disciples [19]. Mais l’induction peut également être utilisée négativement, dans des cas d’hypnose collective par exemple.

A moins d’avoir atteint l’état d’éveil, nous sommes tous potentiellement influençable par induction. Et a fortiori si nous ignorons l’existence de ce phénomène ! Sinon, le meilleur moyen de se protéger des influences négatives est de créer et d’entretenir les plus hautes vibrations possibles. En effet, une vibration supérieure l’emporte toujours sur une vibration inférieure.

C’est la transmutation mentale qui nous permet de faire cela. Elle est décrite par les hermétistes comme étant l’application pratique du principe de vibration. Selon eux, en tant qu’être humain, nous pouvons non seulement produire des vibrations à volonté sur le plan mental, mais également polariser notre esprit et lui faire atteindre le degré de vibration désiré [20].

 

La loi d’attraction

Avez-vous déjà fait l’expérience de vous remémorer un événement avec une personne qui l’a vécu avec vous, et constaté que vous en avez un souvenir très très différent ? C’est dû à la composante émotionnelle avec laquelle sont mis en mémoire nos souvenirs. Cette composante dépend de :

– la résonance émotionnelle qu’a eu sur nous l’événement en question

– notre maturité émotionnelle du moment, apte à gérer ou pas cette résonance [21]

La vibration offre, par le biais de la résonance, un support à la manifestation, à nos créations. Lorsque l’on émet une vibration, on émet la combinaison de deux choses : ce à quoi on pense le plus souvent et l’émotion que l’on y associe. Nos pensées et nos émotions les plus intenses et les plus fréquentes modèlent notre état vibratoire. Une vibration attire une vibration similaire. C’est pourquoi une émotion fait appel à des événements passés auxquels on a associé, même inconsciemment, la même émotion.

correspondanceNotre état vibratoire est l’information que nous envoyons à l’univers.  Celui-ci, soumis au principe de correspondance, nous renvoie des circonstances, des personnes et des événements en résonance avec cette vibration. Ainsi, ce qui se manifestera dans notre expérience reflètera ce qui se passe le plus souvent à l’intérieur de nous. Nous sommes constamment émetteur/récepteur parce que nous baignons dans le continuum vibratoire de l’univers.

On peut bien sûr décider de créer consciemment un état mental grâce à la transmutation mentale. Cependant pour attirer la vibration correspondante, il faut aussi être capable de maintenir cet état en durée et en intensité, à l’image de la vibration que l’on doit entretenir pour créer une figure stationnaire de Chladni… !

 

 

Points clés

  • Le continuum vibratoire de l’univers se déploie à partir de la vibration sonore.
  • Les vibrations structurent l’univers par propagation d’échelle de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Elles suivent une progression fractale, traversant différentes densités vibratoires.
  • La vibration est le dénominateur commun à tout ce qui se manifeste dans la sphère temporelle.
  • La transmutation mentale est l’application pratique du principe de vibration.

 

 


Notes et références

Principe de vibration et physique

[1] Sauf indication contraire, toutes les citations proviennent du Kybalion.
[2] Ainsi que l’inventeur Nikola Tesla (1856 – 1943), qui a déclaré : « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration. »
[3] C’est la formule de Planck, à la base de la physique quantique, qui établit une relation entre la fréquence et l’énergie : E = h ν (E est l’énergie, h la constante de Planck et ν (nu) la fréquence).
[4] Voir aussi la section consacrée à la théorie quantique des champs.
[5] Les Védas matérialisent un enseignement oral alors donné depuis des millénaires.
[6] Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à consulter cet article sur le son primordial.
[7] Une onde stationnaire résulte de la superposition de deux ondes de sens opposé, de même fréquence mais pas forcément de même amplitude. On observe alors une vibration qui reste sur place, d’intensité différente en chaque point observé.
[8] Une stimulation et un objet entrent en résonance lorsqu’il y a accord entre leurs fréquences.
[9] Voir son livre Images sonores d’eau, la musique créatrice de l’univers, Médicis Editions, 2019
[10] Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article consacré à l’espace-temps.
[11] Le champ de Planck est la plus petite oscillation qui détermine notre relation à l’univers.

Les ondes d’échelle

[12] Voir, en résonance avec cette problématique, l’article Objectivité et subjectivité : la perception unifiée.
[13] Voir également l’article Mouvement et perception.
[14] STERNHEIMER Joël, cité par DOMINGUEZ Pauline A., Le savant qui fait chanter les particules, Usbek & Rica, 17 août 2016
[15] Pour en savoir plus, lire son exposé à l’Académie des sciences de Tokyo.
[16] En musique, l’octave est l’intervalle qui sépare deux notes de même nom. Il s’agit d’un rapport entre une fréquence et le double de cette fréquence.
[17] Pour en savoir plus, voir l’article sur le proton de Schwarzschild.

Principe de vibration et états mentaux

[18] En physique, une singularité est une zone de l’espace-temps où la densité de matière, la température, l’énergie… deviennent infinies.
[19] C’est probablement ce qui s’est passé entre Madeleine et moi lors de ma rupture d’anévrysme.
[20] Voir également cette section sur la transmutation mentale.
[21] Moralité : probablement qu’aucune des deux personnes n’a le bon souvenir, parce que dans tous les cas cette composante limite la compréhension de ce qui s’est réellement passé.


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