Je vais te raconter une histoire…

Aujourd’hui une sœur m’a partagé son désarroi quand à sa vie de mère, de femme, tout ce qu’elle a à gérer…

Elle m’a dit que lors de sa dernière méditation, elle avait vu comme un vase se briser en mille morceaux, ce vase symbolise sa vie, son insignifiance, sa médiocrité, le manque de respect que les gens ont pour elle, ses doutes, ses peurs, son passé, son futur, tous ses espoirs brisés un à un par le rouleau compresseur du Samsara…

A un moment ou à un autre, le vase se brise…

Elle voyait ce vase brisé et essayait de recoller les morceaux… tant bien que mal… essayant du mieux qu’elle pouvait de refaire germer de nouvelles graines d’espoir pour calmer sa douleur… (lesquels étant placées dans le monde et pour le personnage, seront inexorablement balayés par la roue du Samsara à leur tour dans le film du temps…)

Je savais exactement de quoi elle parlait… et toi aussi certainement, tu le sens, et peut être même que tu peux voir ce vase brisé symbolisant “ta vie”, que tu l’ai déjà expérimenté dans le film du passé, celui du présent ou celui de l’avenir de ton petit personnage…

Je savais de quoi elle parlait car j’avais eu 5 ans auparavant la même exacte vision, celle d’un vase brisé en mille morceaux représentant ce que je croyais à l’époque du film du temps être “ma vie” : mon petit personnage dans son petit monde.

Quand elle me dit comment elle s’y prenait pour recoller les morceaux, j’ai ressenti une profonde compassion pour la peine qu’elle endurait et souhaitait prolonger ainsi…

Je dis cela car quand je l’ai vécu, j’ai vu le choix entre les 2 possibilités, celle de reconstruire un vase numéro 2 avec les morceaux du vase numéro 1, ou celle de voir que ce qui voyait le vase brisé ne pouvait pas souffrir, était libre et n’appartenait pas au monde de ce qui peut être brisé.

J’ai fait le choix de ne pas vouloir recoller les morceaux mais au contraire de m’apercevoir que je n’étais pas le vase, que j’étais libre de tout ce qui change, naît et meurt.

J’ai fait Le Choix, de l’Esprit en ma Source, plutôt qu’en ce monde ou tout peut être brisé, d’un simple atome à une galaxie entière et au final l’univers lui même.

J’ai déclaré à Dieu que je ne voulais plus jouer au personnage.

Ma prière était que jamais plus je ne puisse recrée un vase qui puisse se briser et encore moins que j’y soit identifié d’une manière ou d’une autre.

“Je ne suis pas un corps, je suis libre, je demeure tel que Dieu m’a créé. “
J. dans UCEM

Toute cette histoire pour te dire…

Je ne peux pas convaincre notre sœur de ne pas reconstruire le vase, du moins pas contre sa volonté. Mais si sa volonté changeait, et elle le peut car nous avons en l’Esprit ce pouvoir, alors je pourrais l’aider.

L’aider à rester dans la position de l’observateur qui voit ce vase se briser. Observer aussi la douleur qui en découle, l’accueillir sans jugement. Et à aller encore plus profondément, au delà même de l’observateur qui voit cela… au cœur du cœur et qui est pure félicité, bien au delà du rêve de tous ces personnages et de leur petit monde si important à leurs yeux fatigués et aveugles.

J’ai simplement réveillé la graine de la Vérité en elle en lui disant que je comprenais exactement ce qu’elle voyait, et à quel point ce fut une opportunité de libération pour moi.

Pour moi, le vase numéro 1, n’a pas plus d’existence que le vase numéro 2 ou 1.000.000+, tous son irréels et aucun n’est ce que Je Suis et qui demeure inchangeable, invulnérable, parfait et UN en son Créateur.

Je n’appartiens pas au monde des vases. Point barre 😉
Et c’est juste être : ce que Dieu a créé.
Ni différent, ni plus, mais aussi ni moins.
Inséparable et UN.

L’humilité est la simple acceptation de ce que je suis, tel que Dieu m’a créé.

On en revient toujours à l’illusion de l’identité séparée (égo) et en sa croyance d’être un corps… un petit personnage.

Mais ce qui n’a jamais été (c’est une illusion totale) n’est coupable de rien. Ainsi tous les petits personnages (ainsi que leur monde imaginaire) sont innocents car du plus petit au plus grand, ils n’ont jamais existé !

Tout ceci pour rendre plus clair cela… : “pardonne au monde ce qu’il n’a pas fait, pardonne à tes frères et sœurs ce qu’ils n’ont pas fait, et pardonne toi d’avoir cru que tu puisses avoir fait quoi que ce soit à tes frères et sœurs, car non seulement ton vase n’est pas réel, mais le leur non plus !!!”

“Rien de réel ne peut être menacé,
Rien d’irréel n’existe.
En cela réside la paix de Dieu.”
J. dans UCEM

Tu es innocent et pur à jamais, tel que Dieu t’a créé, et non pas tel que toi tu as créé un vase pour essayer de te contenir, ce qui est LA BLAGUE COSMIQUE auquel tu as cru un instant (ou le temps parut être) d’un monde apeurant dans lequel tu te voyais prisonnier dans un corps fragile et mortel.

Le rêve est devenu cauchemar et souffrances pour te délivrer de ton délire de culpabilité…
(merci à la souffrance)

Pour qu’enfin tu te rendes compte et acceptes la Vérité sur toi, laquelle est si haute à ton sujet que tous les anges du Ciel attendent ton Réveil avec joie et certitude que tu vas te réveiller.

Tu peux créer des rêves de vases à l’infini et y déposer ton identité (“créer une idole”), fuyant ainsi la tienne. Tu le peux en effet, mais cela ne changera jamais ce que tu es en réalité. Car tu demeures à jamais tel que Dieu t’a créé.

Dans maya, la grande illusion, toutes tes créations s’effondrent, car elle sont construites sur des sables mouvants, de la poussière donnée au vent…

Vois le résultat de cette pitoyable identité et des limitations du corps. Regarde le vase et regarde le bien. Est ce cela que tu souhaites être vraiment ? Ou veux tu te souvenir de Dieu ? De Son Royaume ? Et de ce que tu Es ? Préfères tu la Vérité éternelle sur toi ? Ou tes illusions ?

Le royaume est en toi, tu es le Royaume.

Avec amour,

A.L.


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