11-Septembre : Vers un basculement de l’opinion scientifique ?

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Récemment, l’ingénieur chimiste Mark Basile a confirmé, après analyses, la présence de matériaux hautement inflammables de type nano-thermite (une substance exothermique Hi-Tech à usage exclusivement militaire capable de fondre l’acier instantanément) dans les décombres du World Trade Center [voir son interview filmée], corroborant les résultats d’analyses du physicien Steven Jones, du chimiste Niels Harrit de l’Université de Copenhague, et plus récemment du géo-physicien et chercheur retraité du CNRS André Rousseau dont nous avions publié l’étude en exclusivité sur le site de notre association ReOpen911 en mai 2010.

Ces analyses doivent-elles êtres considérées a priori comme farfelues ? L’avis de ReOpen911 est clair : cela n’est tout simplement pas possible. En effet, outre le fait que leurs auteurs sont des experts au CV bien rempli et parfaitement crédibles, la théorie de la démolition contrôlée par ajout d’énergie extérieure (que ce soit par des explosifs ou des substances exothermiques) est, en toute objectivité, la seule qui à ce jour parvient à expliquer l’ensemble des phénomènes observés :

§ La vitesse de la chute des TROIS tours (comprise entre 10 et 15 secondes pour les Tours Jumelles ; de 6,5 secondes pour le WTC7), les étages inférieurs n’ayant offert pratiquement aucune résistance.

§ La quasi parfaite symétrie des trois effondrements.

§ L’observation de projections horizontales et « explosives » de matériaux lors de l’effondrement des Tours Jumelles, dont des poutrelles pesant jusqu’à 20 tonnes [voir l’analyse en images de ces éjections par le professeur de physique David Chandler].

§ La présence d’acier en fusion dans les ruines du WTC.

§ Les violentes explosions avant effondrement capturées par les caméras et micros de grands médias, et dont ont été témoins de nombreux survivants, pompiers, policiers, et journalistes [voir les vidéos “Florilège de témoignages d’explosions dans les Tours Jumelles” et “Explosions au WTC : des pompiers témoignent”].

Effondrement du WTC2 : sa masse est projetée dans toutes les directions

Ejections “explosives” de matériaux sous le rideau de débris en chute libre

Poutre encastrée dans une tour située à plus de 100 m du WTC

Acier en fusion dans les ruines du WTC

Les études et analyses susmentionnées sont-elles pour autant dans le vrai ? Il n’appartient pas à l’association ReOpen911 de s’autoproclamer arbitre et de porter un jugement définitif sur cette question. Toutefois, la situation est à présent la suivante : nous observons une vive et incessante accélération du rythme de publication d’études et d’analyses scientifiques qui réfutent la version officielle de l’effondrement des trois tours du World Trade Center. L’opinion scientifique serait-elle sur le point de basculer du côté de la remise en cause de la version officielle ? Notons que les tenants de la version officielle ne sont bien souvent pas indépendants, à commencer par les experts du NIST, l’agence gouvernementale américaine qui fut chargée de l’enquête officielle sur l’effondrement des tours du WTC, et qui dépend du Département du Commerce (le président de cette agence qui rendit les rapports si controversés fut nommé par George W. Bush).

Les experts scientifiques qui contestent la version officielle, toujours plus nombreux, se sont regroupés en associations ou collectifs professionnels dédiés à la recherche de la Vérité et appelant à une nouvelle enquête :

Architects & Engineers for 9/11 Truth, une association américaine regroupant plus de 1300 architectes et ingénieurs [voir l’interview filmée du fondateur de l’association].

Scientists for 9/11 Truth, une association regroupant plus de 60 scientifiques américains de premier plan (chimistes, physiciens, geophysiciens…) [voir l’analyse du rapport du NIST sur l’effondrement des Tours Jumelles par le physicien Steven Jones et l’ingénieur chimiste Kevin Ryan].

Le Collectif Scientifique Francophone pour la Vérité sur le 11 Septembre, un tout jeune collectif créé en septembre 2010 qui regroupe des scientifiques francophones dont le géo-physicien et chercheur retraité du CNRS André Rousseau.

Pour toutes ces raisons, l’association ReOpen911 appelle au débat public sur l’effondrement des trois tours du WTC. Les médias grand-public ont bien évidemment un rôle déterminant à jouer dans l’établissement de la vérité, fonction qu’ils assument désormais parfois (trop peu souvent encore) dans un certain nombre de pays étrangers, notamment aux Etats-Unis où même Fox News a opéré un revirement radical sur le traitement médiatique du 11-Septembre.

Le 13 novembre dernier, à peine plus d’un mois après une première émission de Fox News qui donna l’occasion au lieutenant-colonel Anthony Shaffer et à l’ancien membre de la CIA Michael Scheuer de dénoncer le fait qu’il y avait eu des dissimulations sur le 11 Septembre « aux plus hauts niveaux du gouvernement », la chaîne ultraconservatrice a invité sur la plateau de l’émission d’information « Geraldo at Large » deux personnalités du Mouvement pour la Vérité sur le 11-Septembre. L’objet de l’émission : discuter de la campagne télévisée « Building What ? » dont l’objectif est d’obtenir une nouvelle enquête sur l’extraordinaire effondrement du WTC 7, la TROISIEME tour à s’être effondrée le 11 septembre 2001.

Devant une audience de plus d’un million de téléspectateurs, le très populaire animateur Geraldo Rivera, qui jusqu’à peu était un critique virulent du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, reconnaît à présent avoir évolué dans ses positions. Il conclut l’émission en affirmant : « C’est un sujet intriguant. Je suis bien plus ouvert à ce sujet que je ne l’étais, et c’est à cause de l’engagement des familles du 11/9, et de tous ces ingénieurs et architectes ». Son aveu résonne comme un mea culpa.

Regardez cette émission de Fox News sous-titrée en français :

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Il s’agit là d’un franc succès pour la campagne « Building What ? » dont ReOpen911 est partenaire officiel aux côtés des familles de victimes, survivants et secouristes du 11 Septembre représentés par l’association NYCCAN.

L’association ReOpen911, à l’instar du Collectif Scientifique Francophone pour la Vérité sur le 11-Septembre, invite les experts scientifiques francophones – physiciens, chimistes et ingénieurs du génie civil – à se pencher sur les questions que pose l’effondrement des trois tours du WTC et à réaliser leurs propres études et analyses. A leur attention, nous avons annexé à cet article une liste bibliographique regroupant les rapports officiels du NIST et une sélection d’études et d’analyses scientifiques de référence ; certaines soutiennent la version officielle, les autres la contestent.

—La rédaction de ReOpen911—

Source: agoravox.fr

Bibliographie

Rapports officiels (par ordre chronologique) :

Rapport de la FEMA (Federal Emergency Management Agency), « World Trade Center Building Performance Study : Data Collection, Preliminary Observations and Recommandations », Mai 2002

Rapport final du NIST sur les Tours Jumelles, « Final Report of the National Construction Safety Team on the Collapses of the World Trade Center Tower », Septembre 2005

Rapport final du NIST sur l’effondrement du WTC7, Octobre 2008

Quelques études et analyses de référence soutenant la version officielle (par ordre chronologique) :

« Why Did the World Trade Center Collapse ?—Simple Analysis », Zdenek P. Bazant, Yong Zhou, 13 Septembre 2001 (révisé Janvier 2002)

« Mechanics of Progressive Collapse : Learning from World Trade Center and Building Demolitions », Zdenek P. Bazant, Mathieu Verdure, Mars 2007
« What Did and Did not Cause Collapse of WTC Twin Towers in New York », Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening et David B. Benson, Mai 2007 (révise en mars 2008)

Quelques études et analyses de référence réfutant la version officielle (par ordre chronologique) :

« WTC : Pourquoi la version officielle ne peut être la bonne », David Ray Griffin (dans Le Procès du 11 Septembre, Victor Thorn, Septembre 2006)
« Réexaminer le 11/09/2001 en appliquant la méthode scientifique » (traduction française de ReOpen911), Steven Jones, Mai 2007

La Faillite des médias, David Ray Griffin, Septembre 2007 (chap. 3 et chap. 4.2)

« Quatorze points de convergence avec les rapports officiels » (traduction française de ReOpen911), Steven Jones, F. Legge, K. Ryan, A. Szamboti, J. Gourley, Mai 2008

« Anomalies environnementales au World Trade Center » (traduction française de ReOpen911), Steven Jones, Kevin R. Ryan, James R. Gourley, Août 2008

« Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe », Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley and Bradley R. Larsen, Août 2008 (révisé Février 2009)

Wikileaks: L’Elysée se refuse à commenter, Washington en colèrePosted:

Un torrent de réactions hostiles, et beaucoup d’embarras. La publication par WikiLeaks de mémos diplomatiques américains dévoilant les échanges entre Washington et ses ambassades n’a pas fini de faire réagir les gouvernements mis en cause.

Révélés au compte-gouttes depuis dimanche soir par le site collaboratif WikiLeaks, spécialisé dans le renseignement et dont l’objectif est la diffusion de documents ultra-secrets, ces 250 000 mémos confidentiels échangés entre 2004 et mars 2010 sont progressivement diffusés par cinq titres : le «New York Times», «The Guardian» (Grande-Bretagne), «El Pais» (Espagne), «Der Spiegel» (Allemagne) et «le Monde» (France).

Ils dévoilent en vrac l’hostilité de nombreux pays arabes vis à vis de l’Iran, les soupçons de corruption qui pèsent au sommet de l’Etat afghan, la haine du Premier ministre turc pour Israël… et le peu de considération des diplomates américains pour les chefs d’Etat européens. Sarkozy se voit qualifié d’«autoritaire», Berlusconi d’«irresponsable», ou Merkel de «frileuse».

L’Elysée se refuse à commenter

A la suite de ces annonces tonitruantes, la présidence française a fait savoir lundi qu’elle ne souhaitait pas réagir. Interrogé par les agences de presse, l’Elysée a affirmé : «On ne réagira pas sur WikiLeaks.» «Nous ne confirmons aucun des propos attribués à des autorités et des diplomates français dans ces documents», a de son côté déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, au cours d’un point presse. Il a déploré «vivement la divulgation délibérée et irresponsable par le site WikiLeaks de correspondances diplomatiques américaines».

Paris s’inquiète des conséquences d’une «telle rupture de confidentialité de documents», estimant qu’elle est «susceptible de nuire à la résolution de questions essentielles pour la sécurité et la stabilité des relations internationales et de mettre en cause la sécurité de personnes».

Un «crime grave» pour les Etats-Unis

Dénonçant «un crime grave», les Etats-Unis ont critiqué avec virulence l’initiative du site coopératif. Alors que Barack Obama est «pour le moins mécontent», selon le porte-parole de la Maison-Blanche, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a estimé que ces révélations «constituent aussi une attaque contre la communauté internationale». Elle a exprimé ses «profonds regrets» aux pays concernés par ces mémos, tout en précisant que l’administration Obama «poursuivait aggressivement» les personnes responsables de ces fuites.

Le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs, a confirmé un peu plus tard qu’une «enquête pénale avait été ouverte», ajoutant sans le dire que WikiLeaks pourrait lui aussi subir les foudres de Washington. Interrogé sur de possibles mesures contre le site, Robert Gibbs s’est fendu d’une réponse en forme de mise en garde : «Dans l’ensemble de l’administration, nous étudions plusieurs options. Et je n’en exclurai aucune.»

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Les partenaires européens des Etats-Unis se sont montrés solidaires, à l’instar de l’Allemagne, qualifiant de «ragots» les révélations du site, ou du Premier ministre britannique David Cameron, qui a assuré que son pays continuerait à «travailler étroitement» avec les Etats-Unis.

Des notes «sans valeur» pour le président iranien

Mis sur le même plan qu’Adolf Hitler dans certaines notes, Mahmoud Ahmadinejad a jugé ces documents «sans valeur», expliquant dans un même souffle que ces publications «font partie d’une campagne de guerre d’information» contre Téhéran, orchestrée par les Etats-Unis.

De son côté, la Russie éprouve du «regret», mais ne fait pas une «tragédie» de la publication de notes diplomatiques américaines peu flatteuses au sujet du régime russe, selon un responsable russe haut placé lors d’un point de presse.

L’Afghanistan ne pense pas non plus que ses relations avec les Etats-Unis subiront des dommages, en dépit de documents décrivant le président Hamid Karzaï comme «faible» et son frère Ahmed Wali comme un baron de la drogue corrompu.

Au Proche-Orient, un haut responsable israélien estime qu’Israël «s’en tire à très bon compte», les fuites confirmant la position officielle d’Israël en faveur d’une grande fermeté à l’égard de Téhéran.

«Mme Clinton doit démissionner» (Hugo Chavez)

Le président vénézuélien Hugo Chavez a appelé lundi la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à démissionner au lendemain de la publication de notes diplomatiques confidentielles américaines par le site WikiLeaks.

«L »empire (américain) est mis à nu (…) Mme Clinton doit démissionner, a affirmé Hugo Chavez lors d’un discours retransmis par la chaîne de télévision VTV. C’est le moins que vous puissiez faire: démissionner. Ainsi que les autres délinquants travaillant au département d’Etat.»

«Les Etats-Unis attaquent les gouvernements et leur manquent de respect, y compris ceux de leurs alliés», conclut le président vénézuélien qui a félicité WikiLeaks pour «son courage».

La Chine espère que cela ne «perturbera pas» ses relations avec les Etats-Unis

La Chine a dit espérer mardi que le dossier des fuites de télégrammes diplomatiques américains par le site internet WikiLeaks ne «perturberait pas les relations sino-américaines» et que Washington allait «gérer correctement» le dossier.

Certains des câbles diplomatiques révélés par WikiLeaks mettent en cause la Chine, notamment son implication dans le transfert d’éléments de missiles nord-coréens à l’Iran qui auraient transité par son territoire.

Source: leparisien.fr

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