Trop c’est trop ! Il y a un moment où il faut dire « stop ». Stop au mensonge, à la désinformation, à la censure et à la propagande, tout bonnement. On ne peut plus, en France,    comme dans beaucoup de pays occidentaux, parler de Trump en d’autres termes que ce que les médias traditionnels martèlent à longueur de temps sans être catalogué comme un raciste ou un fasciste. L’autre jour, une collègue de travail m’a trouvé « très intolérant » avant de me demander, pour preuve de sa propre tolérance, de ne plus aborder ce sujet de conversation. J’ai eu le malheur de prévenir mon foyer que l’auto-proclamation de Joe Biden en tant que nouveau président des États-Unis n’était appuyée sur rien de factuel si ce n’est le soutien des médias grand public et cela a encore failli causer un drame familial.

Sur les réseaux sociaux, il suffit de suggérer qu’il y a peut-être eu fraude électorale en citant des documents officiels à l’appui pour se faire censurer, ce qui est très révélateur d’une société où toute personne réfléchissant un peu plus que la moyenne en posant des questions légitimes est la cible de diffamation et de discrédit. 

Pourtant, les soupçons de fraude électorale ont toujours existé aux États-Unis. Et quelque soit le bord politique. En 2016, n’étaient-ce pas les Démocrates qui criaient à l’interférence russe dans les élections présidentielles ? En 2018 aussi, les mêmes Démocrates criaient à la fraude ! Mais, subitement, en 2020, il faudrait interner les Républicains dénonçant une fraude. C’est complètement idiot mais le français moyen gobe, et c’est qu’il devient agressif si vous lui exposez le type de raisonnement, basé sur des faits, contenu dans ce paragraphe.

Pourtant, cette fois-ci, les recherches sur les programmes informatiques réorientant les votes pour Trump vers Biden sont extensives, tout comme celles parlant de bulletins pour Biden comptabilisés 8 à 10 fois. Mais, naturellement, elles sont passées sous silence par les grands médias. Donc, selon le français, ça n’existe pas…

C’est pourquoi Trump doit en faire des caisses sur Twitter, affirmant qu’il va s’imposer et parlant de 2,7 millions de vote volés illégalement par Joe Biden. En question, le programme Dominion Voting Systems dans lequel un proche de Nancy Pelosi et le mari de Dianne Feinstein, toutes deux très puissantes au Parti Démocrate, sont fortement impliqués. Alors que le taux de participation à l’élection avoisinait nationalement les 70%, le Wisconsin atteignait 88%, probablement du fait de votes illégaux. Dans le Michigan, sept personnes prétendument plus vieilles que l’homme le plus vieux au monde avaient voté par procuration lors de l’élection, l’une d’entre elles étant née en 1850, selon les registres. 

De nombreux chercheurs découvrirent, contre toute attente, que, comme en 2018 au Texas où des états traditionnellement républicains obtinrent une majorité démocrate de manière très surprenante, les votes américains de novembre 2020 furent comptabilisés par une société espagnole en faillite basée à Barcelone du nom de Scytl. Cette société est liée au « philanthrope » et grand donateur du Parti Démocrate George Soros depuis une dizaine d’années et lui permit très probablement de sécuriser des renversements de régimes et prises de pouvoir comme en Ukraine ou autres « révolutions colorées ». Or, le membre de Congrès Républicain Louie Gohmert parlait le 13 novembre 2020 d’un raid de l’armée américaine, assistée de la police allemande, dans les locaux de Francfort de Scytl, dont le site internet fut le même jour mis hors service bien que les porte-paroles de la société démentaient toute intervention policière.

En outre, il semblerait encore une fois que Trump, au courant de fraudes électorales, notamment au Texas, en 2018, ait décidé de laisser les Démocrates tricher afin de les prendre sur le fait, comme le suggère le décret présidentiel du 12 septembre 2018. La législation prévoit la saisie par le Trésor Public des attributs financiers de personnes ou entreprises étrangères liées à une fraude électorale, ainsi qu’un état d’urgence (actif depuis 2018). Les complices des fraudeurs, comme les médias mainstream diffusant un récit invalidant la fraude, et les réseaux sociaux censurant tout commentaire la suggérant, sont passibles des mêmes sanctions que les entités étrangères interférant avec l’élection elles-mêmes. Cela signifie que les médias mainstream et réseaux sociaux pourraient, en plus de la perte de confiance de leurs utilisateurs, ne pas sortir indemnes de ce scandale auquel ils prirent part.

Comme l’expert du renseignement militaire Steve Pieczenik l’affirmait à Infowars le 5 novembre 2020, il est probable que les patriotes derrière Trump aient tendu un piège aux Démocrates contrôlés par l’État Profond en les laissant tricher durant l’élection pour pouvoir apporter les éléments de leur culpabilité : « “En réalité, c’est une opération de hameçonnage, contrairement à ce que tout le monde dit”, a expliqué Pieczenik. « Nous avons filigrané chaque bulletin de vote avec un code de cryptage QFS Blockchain. En d’autres termes, nous savons très bien où se trouve chaque bulletin de vote, où il est allé et qui l’a, ce n’est donc pas une élection volée ». Grâce à un encodage Blockchain appartenant aux crypto-monnaies passé en filigrane sur chaque bulletin de vote, les patriotes auraient donc « monitoré » l’élection. Un encodage avait en effet été imprimé sur les bulletins de vote américains par le service postal en 2020 afin d’éviter les fraudes. Mais il semblerait qu’un encodage supplémentaire ait secrètement été ajouté, et qu’il ait été suffisamment discret pour tromper les Démocrates, sur lesquels des soupçons de commande de millions de bulletins à la Chine pèsent.

Le président et son équipe juridique sont très confiants. La porte-parole de la Maison Blanche Kayleigh McEnany a réuni 235 pages de déclarations sous serments de témoins alléguant des irrégularités dans un seul comté du Michigan. L’avocate Sydney Powell a affirmé que le programme frauduleux Dominion avait enlevé des millions de votes à Trump et qu’elle allait remettre tous les éléments à la Justice. Lin Wood, un autre avocat de Trump, à lui été catégorique sur le fait que la Chine était derrière la fraude, ainsi que leurs marionnettes Biden, Obama et Clinton qui finiraient bientôt en prison.

QAnon, le lanceur d’alerte et protégé de Trump, répondait dès décembre 2018 à un membre de sa communauté inquiet lui demandant si la fraude électorale serait exposée avant janvier 2019 : « Non. Poussée pour le titre d’identité d’électeur en 2019 basée sur des informations vérifiables (fraude). 2020+ sauvegardé. Q ». La fraude électorale, notamment permise par le fait que les bulletins papiers aient disparu et qu’aucun titre d’identité ne soit demandé aux électeurs dans un tiers des états américains, ne serait donc exposée qu’en 2020 et un titre d’identité serait demandé à tous les électeurs après cela dans la totalité du pays. C’était en effet une réforme poussée par Trump. En résumé donc, Q prévenait déjà fin 2018 que l’élection 2020 serait le théâtre de fraudes, et qu’au delà de 2020 le système électoral américain serait sauvegardé : ce qui suggère des actions en justice de grande ampleur afin de faire tomber le système tel qu’il existe actuellement. Autrement dit, ce chaos électoral était prévu de longue date.

En conclusion, archivez cet article. Gardez le, vous me le ressortirez si je me trompe, et alors je le reconnaîtrais. En attendant, laissez-moi faire mon travail de chercheur sans me traiter de complotiste sous prétexte que j’ai perdu confiance en les médias traditionnels avant vous.  Vous y viendrez aussi si Trump est élu alors que les médias l’ont dernièrement proclamé vainqueur. C’est très difficile d’être à contre-courant et d’essuyer les murs quand les médias grand public promeuvent leur propagande, mais je ne le fais pas par choix, juste parce que je crois qu’il existe une vérité factuelle et que je suis prêt à me battre pour elle avant que les serpents à sornettes ne nous hypnotisent tous. 

En France, partant du constat que l’anglais n’est pas notre fort (je suis prof d’anglais), ils traduisent de manière mensongère les propos de Trump pour le faire passer pour un raciste. Dernièrement, Le Monde, repris par l’ensemble de la presse française, affirmait que Trump avait dit aux Proud Boys, une « milice d’extrême-droite » de se tenir « prêts ». Les Proud Boys sont certes un groupe d’idiots violents et dangereux, mais pas racistes comme l’indique leur leader d’origine Afro-cubaine. De plus, les mots de Trump à l’encontre des Proud Boys lors du premier débat furent « Proud Boys, stand back and stand by. ». Or, « stand back » signifie reculer, se tenir à l’écart. Selon le contexte, « stand by » peut vouloir dire être prêt ou se tenir là sans interférer. Il est évident au vu du contexte que c’est la deuxième traduction qui prévaut ici, mais les médias extraient les propos de Trump de leur contexte afin de vous faire croire qu’il donne aux Proud Boys l’ordre de se tenir prêts à user de violence si nécessaire. En fait, c’est exactement le contraire, il leur dit de ne pas intervenir.

Comment pouvez-vous encore penser que Trump est raciste ? Il a quatre ans de bilan à inspecter, qu’y trouvez-vous de raciste ? Qu’a t-il bien pu faire contre les communautés noire, hispanique, asiatique ou juive d’Amérique ? Je sais, vous allez me sortir des propos, pas des faits. Or, comme son discours en réponse aux affrontements de Charlottesville l’indiquaient déjà en 2017, Trump dénonce fermement le suprémacisme blanc. Trump est tout sauf raciste ! Il a vécu deux ans avec une femme noire, amélioré la condition des afro-américains et des hispaniques (baisse du chômage et de la criminalité, aide aux étudiants issus de minorités, à la réinsertion des détenus de couleur) comme mon article précédent le traitait. 

Non désolé les amis, Trump n’est pas raciste. QAnon non plus d’ailleurs, contrairement à ce que Le Monde affirmait également, en plus d’en faire une menace terroriste alors que le directeur du FBI a déjà affirmé qu’il n’enquêtait pas sur QAnon mais sur les violences et qu’aucune n’était liée à QAnon. Cela n’est pas étonnant. Le message de Q, plutôt que raciste et dangereux comme le présentent les médias, est au contraire rassembleur et pacifique. Vous ne me croyez pas ? Lisez les messages de Q ici, les médias ne vous renvoient jamais vers les sites qui répertorient les messages de QAnon afin que vous ne découvriez pas la réalité par vous-mêmes, ils préfèrent vous prévenir des dangers qu’il représente afin de vous en éloigner cognitivement avec des allégations de racisme, comme pour vous éloigner de Trump. Pourquoi ? Parce que tous deux sont engagés dans une guerre silencieuse contre l’Etat Profond, qui contrôle lui-même les médias. Ceux-ci ne sont donc plus là pour vous informer mais pour protéger ce même État Profond. Alors à vous de découvrir la vérité par vous-mêmes ! Trump c’est finalement le retour du pouvoir au peuple par le peuple à travers Trump.

Maxime Serri est enseignant d’anglais en ZEP et travaille à sa thèse « QAnon : théorie du complot ou opération militaire validée ? »

Retrouvez-moi sur Twitter @MaximeSerri et sur  Gab @Max17

Mes vidéos : https://www.youtube.com/watch?v=ZNDVhTP0POg&t=1s

Mon roman : https://www.edilivre.com/rencontre-avec-maxime-serri-auteur-de-un-nouveau-cycle-vers-un-eveil-de-lhumanite/


La playlist de méditation que vous pouvez entendre aussi en cérémonie :
« Ik Ardas Wahe Guru - White Sun » White Sun II White Sun
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1 Commentaire
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Roxy688
Nov 19, 2020 11:30 am

“Vous ne réalisez pas à quel point il est difficile d’exposer la Vérité dans un monde rempli de gens qui ne sont pas conscients de vivre dans le mensonge”