Peut-on remettre en cause la théorie de l’évolution des corps humains ? – Par Gregg Braden et Laurent Freeman

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Cet article est un mélange entre l’article original et mes annotations/changement de vocabulaire (en bleu dans le texte). Car cet article parle de l’évolution des corps humains et non pas de l’évolution de ce que nous sommes, car nous ne sommes pas les véhicules physiques que nous utilisons pour cette expérience humaine, d’où l’importance de remettre les choses à leur place réelle… En tant que Conscience que nous sommes, nous avons créé ces corps, ces véhicules physiques. Se croire le corps est une maladie mentale, celle de la séparation, et cela s’appelle l’égo et c’est ce qui a causé tous les maux de ce monde. Disposer d’un corps n’a RIEN A VOIR avec SE CONFONDRE avec le corps. C’est un total délire d’identification à la matière.

Laurent Freeman

Peut-on remettre en cause la théorie de l’évolution des corps humains ?

Pourtant, en 2014, un sondage Gallup, va révéler qu’aux États-Unis, 42% des personnes sondées pensent qu’il y a quelque chose de plus à l’origine des corps humains que ce qui est généralement rapporté par le consensus scientifique.

Pourquoi ce sentiment que la théorie de l’évolution, ne suffit pas à expliquer, à elle seule nos origines ?

Car derrière la théorie de l’évolution, se cache pourtant une question fondamentale; qui sommes-nous ?

(c’est sur que tant que les yeux se tournent vers la matière, t’es pas prêt de réaliser ce que tu es lol 😉 ).

Et malgré les plus grands progrès technologiques du monde moderne, la science ne peut toujours pas répondre à cette question existentielle.

Pire encore, la technologie nous apprend qu’un nombre croissant d’éléments, suggèrent que les corps humains sont bien plus que des mutations aléatoires.

Et si tout était mis en œuvre pour essayer de prouver une théorie incorrecte ? Et si l’histoire des corps humains telle que nous l’écrivons était erronée ?

La théorie de l’évolution trouve son origine dans un contexte particulier.

Quand le livre de Charles Darwin, « l’origine des espèces » a été publié, il a fallu un immense courage à ce scientifique pour publier sa théorie.

En effet, au XIXe siècle, l’église catholique jouait un rôle puissant et dominant en Angleterre. Sur ce point, la théorie de Darwin était une offense pour la doctrine religieuse de l’église.

Or, régnait à cette époque, une conviction grandissante chez les scientifiques que les concepts « religieux » étaient dépassés. Avec la théorie de l’évolution, plus besoin d’une « force mystérieuse » pour expliquer, ce que sont les corps humains ?

Charles Darwin, venait de mettre fin à des milliers d’années de dominations intellectuelles par les autorités religieuses. Ce qui fut accueilli comme une délivrance par une très grande majorité de la communauté scientifique.

La théorie de l’évolution, venait apporter la réponse scientifique à la question, que sont les corps humains ?

Ainsi, les corps humains seraient l’ultime résultat d’une série d’évènements aléatoires, et nous devons attribuer leur existence à la survie du plus fort. On peut donc concevoir que cette théorie ne fasse pas l’unanimité.

C’est pourquoi, en 1859, l’approbation de la théorie de l’évolution, pousse immédiatement les scientifiques à la recherche de preuves pour la soutenir. Or, cette théorie vieille de 150 ans n’a toujours pas été prouvée scientifiquement.

Les objections à la théorie de l’évolution.

Les premières objections face au darwinisme, sont apparues dès la publication de son livre en 1859. Louis Agassiz était scientifique reconnu et respecté du XIXe siècle. Dans une publication sur la théorie de l’évolution parue en 1874, il décrit :

« d’une manière ou d’une autre, le monde est apparu. La grande question demeure la façon dont cela s’est produit, et la théorie de Darwin, comme toutes les autres tentatives pour expliquer l’origine de la vie, est jusqu’à présent purement hypothétique. » Louis Agassiz

Une communauté de scientifiques s’est opposée au travail de Darwin dès sa publication. Or, cette communauté n’a jamais cessé de grandir.

« Dans un sens, l’évolution des corps est devenue une religion scientifique ; presque tous les scientifiques y ont adhéré, et beaucoup d’entre eux sont prêts à « assouplir » leurs observations pour s’y adapter. » H.S. Lipson (1910-1991)

Les idées de Darwin remontent à plus d’un siècle et demi, mais elles suscitent toujours autant de contestations. Seulement, les contestions sur la théorie de l’évolution des corps, ne sont pas enseignées dans les salles de classe.

En 2016, un projet de loi adopté par l’Assemblée législative de l’Oklahoma encourage les enseignants des écoles publiques à remettre en question les questions scientifiques d’actualité et controversées comme la théorie de l’évolution des corps ou encore le réchauffement climatique.

La loi proposée par le sénateur d’État Josh Brecheen fournit aux enseignants l’assurance qu’ils peuvent aider les élèves à analyser les « forces et les faiblesses scientifiques des théories scientifiques existantes ». Source: E&E News.

Ainsi, dans certains États, le Darwinisme n’est plus enseigné comme une vérité absolue.

Les arguments contre la théorie de l’évolution des corps.

À la publication de son livre, Charles Darwin a lui-même été surpris par l’engouement des universités, des scientifiques, et des politiciens. Pourtant, quand sa théorie a été publiée, il était conscient des lacunes qu’elle contenait.  Il s’attendait même à s’attirer les foudres.

Mais, ses travaux ont été accueillis comme une œuvre sacrée et infaillible, mettant un terme à la doctrine religieuse.

Toutefois, à la publication de son livre l’origine des espèces, Darwin a lui-même reconnu le paradoxe concernant le manque de preuves physique pour soutenir sa théorie.

En effet, plusieurs faits restent à ce jour sans explications :

  • Les liens que l’on peut observer sur l’arbre de l’évolution des corps ne sont pas fondés sur la base de preuves existantes. Ceux sont des liens présumés, ils n’ont jamais été prouvés et de ce fait sont spéculatifs.
  • Le corps de l’homme moderne est apparu soudainement il y a 200 000 ans avec des caractéristiques avancées. Les distinguant de toutes formes de corps connues qui s’étaient développés jusque-là.
  •  Les études avancées sur le génome révèlent que l’ADN qui distingue les corps humains des autres corps de primates est le résultat d’une ancienne, mystérieuse fusion de gènes que nous aborderons plus tard.

Et pour finir, une citation de Thomas Morgan, prix Nobel de physiologie en 1933, qui déclare dans son livre Evolution and Adaptation :

« Dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons connaissance d’aucun cas de transformation d’une espèce de corps en une autre »

La plus grande ironie, c’est qu’avec l’arrivée de nouvelles technologies, nous ne sommes toujours pas en mesure de répondre à la question d’où viennent ces corps ?

La théorie de l’évolution contestée par la technologie.

En 1987, une découverte bouleversante a été faite dans la région du Caucase en Russie. Enterré dans la grotte de Mezmaskaiales scientifiques ont découvert les restes d’un nourrisson néanderthalien.

Les restes de ce corps de petite fille, âgée de moins de deux mois étaient dans état de conservation extrêmement rare.

Grâce à cette découverte, les scientifiques étaient en mesure d’extraire de l’ADN mitochondrial (ADNmt) des côtes du corps de nourrisson.

Or, l’ADNmt est transmis uniquement par le corps de la mère. Elle le transmet ainsi aux corps d’enfants, généralement, sans aucune mutation pouvant entraîner de nouvelles caractéristiques chez le corps de l’enfant.

Ainsi, les chaines d’ADNmt dans les corps sont les descendantes directes et les correspondances parfaites de l’ADNmt du premier corps de femme à l’origine de la lignée des corps que nous utilisons actuellement.

Ce qui fait de l’ADNmt un outil capital pour étudier les liens entre les différents corps.

Comparer l’ADN de Néandertal avec celui du corps de l’homme moderne.

Sur ce point, l’ADNmt allait être utilisé pour comparer l’ADN de Neandertal avec celui du corps de l’homme moderne. Or, les résultats obtenus n’allaient pas dans le sens attendu par les scientifiques. Les résultats des premières études, ont ainsi été publiés dans des revues scientifiques controversées.

De son côté, la Smithsonian Institution a publié discrètement un article, dont les résultats ont laissés comme un gout d’amertume.  (Source: Smithsonian Institution)

« Il est possible que les preuves d’un tel mélange soient obscurcies pour diverses raisons. La taille de l’échantillon est l’une des principales raisons : il n’existe à ce jour qu’une douzaine de séquences d’ADNmt qui ont été échantillonnées. Parce que l’échantillon actuel d’ADNmt de Neandertal est si petit, il est possible que les chercheurs n’aient tout simplement pas encore trouvé l’ADNmt de Neandertal qui correspond à celui des corps humains modernes. » Smithsoian Institution

Cette déclaration semble anodine. Or, une telle annonce aurait dû faire l’effet d’une bombe.

Cependant, peu de médias ont relayé cette découverte. Ceux qui l’on fait, l’on divulgué dans langage réservé aux élites sans le vulgariser au grand publique.

Toutefois, en 2000 les chercheurs de la Human Identification Centre de l’université de Glasgow ont publié les résultats de leurs propres recherches visant à comparer l’ADNmt de deux coprs d’hommes de Neandertal, avec celui de corps de l’homme moderne. Or, les résultats viennent confirmer ce qui a déjà été dit.

La conclusion a été publiée dans la revue Nature et déclare ouvertement: (Source: étude publiée dans la revue Nature)

« L’analyse phylogénétique place les deux corps Néandertaliens du Caucase et de l’Allemagne de l’Ouest ensemble dans un clade distinct des corps humains modernes, suggérant que leurs types d’ADNmt n’ont pas contribué au pool moderne d’ADNmt des corps humain. »

En d’autres termes, les corps de “l’homme moderne”, ne descend pas des corps de Neandertal.

Que s’est-il passé avec l’ADN des corps ?

En juin 2000, le premier ministre britannique Tony Blair et le président américain Bill Clinton ont révélé conjointement que la première ébauche du code de la vie avait été réalisée avec succès. Ouvrant ainsi une nouvelle ère à la médecine génétique.

Grâce à cela, la cartographie génétique a révélé que la différence qui sépare les corps humains des corps de chimpanzés n’est que de 1,5%. Les corps humains partagent donc plus de 98% de leur ADN avec les corps des chimpanzés. (Source: American Museum Of Natural History)

À titre d’exemple, les corps humains partagent 60% de leur ADN avec les corps de mouches, 80% avec un corps de vache et 90% avec un corps de chat domestique.

Une question se pose, si les corps humains ont autant d’ADN en commun avec les corps de certaines créatures, pourquoi sont-ils si différents ?

La réponse se trouve dans les gènes, ils peuvent être activés de différentes façons, à différents degrés pour faire différentes choses.

Il ne s’agit pas vraiment de savoir, quels gènes ils ont (ces corps) en commun . Mais plutôt dans la façon dont ces gènes sont activés.

Or, une curieuse mutation s’est produite il y a 200 000 ans permettant d’améliorer considérablement la capacité de ces corps à communiquer oralement.

Une curieuse mutation de gènes, a permis à ces corps d’évoluer.

Il porte le nom de FOXP2, situé dans le chromosome 7, cette protéine est codée à partir d’un gène qui porte le même nom.

Ce gène est présent dans le corps de l’homme et le corps du chimpanzé. Toutefois, il semblerait qu’à un moment dans le passé, la version des corps humains du gène ai muté.

Or, une étude de Yerkes National Primate Research Center, rapporte que le FOXP2 du corps humain a changé de manière brutale. (Source: Yerkes National Primate Research Center)

“Des recherches antérieures suggèrent que la composition en acides aminés du FOXP2 du corps humain a changé rapidement à peu près au même moment où le langage est apparu chez l’homme moderne”, a déclaré le Dr Daniel Geschwind, MD, PhD, Gordon et Virginia MacDonald Distinguished Chair in Human Genetics au David Geffen École de médecine à UCLA. “

C’est une déclaration capitale qui permet d’associer la mutation du gène FOXP2 à sa capacité à créer un langage complexe. Or cette période correspond à celle où les corps des humains modernes ont évolués. (Source: BBC News Nature)

Pour résumer il y a 200 000 ans, les corps humains ont subi une mutation brutale, mais également précise. Car cette mutation s’est produite à deux endroits bien spécifiques de l’ADN du corps.

Mais une question se pose, qu’est-ce qui a pu causer la transformation de l’ADN, juste au bon endroit et dans le bon chromosome pour faire des corps humains ? 

Les chromosomes manquants.

Les corps humains sont considérés comme étant les plus compliqués qu’il soit, sur ce point, les scientifiques s’attendaient à ce que les corps humains aient plus de chromosomes que ceux des corps de primates les plus proches.

Or, les scientifiques ont découvert que les corps de chimpanzés possèdent 48 chromosomes contre 46 pour les corps humains. Ce résultat surprenant pourrait laisser penser qu’il manque ainsi au corps humain, deux chromosomes.

Cependant, ce n’est que récemment, grâce aux méthodes avancées de séquençage de l’ADN que ce mystère fut résolu. Une recherche plus approfondie sur la génétique va nous apprendre que l’ADN « manquant » des corps humains ne manque pas du tout.

Ces recherches nous apprennent que le deuxième chromosome, le chromosome le plus important du corps humain, contient ces deux chromosomes manquants retrouvés dans le corps de chimpanzé.

Pour résumer, à un moment donné, pour des raisons controversées, deux chromosomes distincts le corps de chimpanzés (2A et 2B) ont fusionné dans le chromosome 2, celui qui fait le corps humains. ( Source: National Center for Biotechnology Information )

Il est incontestable, que le chromosome 2 joue un rôle essentiel concernant la question, qui sommes-nous ?

Note :
J’ai laissé l’erreur de Gregg Braden en rouge ci-dessus pour vous montrer à quel point même les scientifiques les plus ouverts continuent de se confondre avec le corps physique (et aussi du corps mental insane (pensées/croyances) issu de cette confusion avec un corps physique), tout en posant la question de leur origine… méga LOL… non-sens aussi bien scientifique que spirituel qui ne mènera de toute évidence nul part… vu que nous n’avons JAMAIS été AUCUN de ces corps/véhicules que nous avons UTILISES dans nos différentes explorations de la projection holographique/Matrice/maya.

La Question n’est pas Qui sommes nous ? Mais Que suis-je ?

Seulement pourquoi cette ancienne fusion d’ADN s’est produite ? À vrai dire, la science elle-même ne le sait pas. Personne ne peut affirmer avec certitude pourquoi cette fusion s’est produite. 

Les points faibles de la théorie de l’évolution des corps.

Pour en revenir à la théorie de l’évolution des corps, elle nous enseigne que tout corps avait commencé à partir d’un corps d’organisme primitif. Mais elle ne nous dit pas d’où provient ce corps d’organisme, ni comment il a été originellement créé.

La théorie de l’évolution des corps, ne nous permet pas non plus d’expliquer la biodiversité. Cela ne nous dit pas que l’évolution des corps n’existe pas, mais il n’y a pas la preuve que cette théorie s’applique aux corps humains.

Darwin à son époque n’était pas conscient de la « complexité irréductible » des corps  humains.

Il a ainsi déclaré dans son livre « l’origine des espèces » :

« Si l’on arrivait à démontrer qu’il existe un organe complexe qui n’a pas su se former par une série de nombreuses modifications graduelles et légères, ma théorie ne pourrait certes plus se défendre. » Charles Darwin Origine des espèces P 219

Or, cette complexité irréductible signifie essentiellement que, si une partie d’un système cesse de fonctionner, tout le système s’écroule. Ce qui n’est pas en corrélation avec la théorie de Darwin.

Des organes trop complexes pour être candidat à la théorie de l’évolution des corps.

Si nous prenons l’exemple de la coagulation du sang, c’est un processus anodin, mais très complexe.

En effet, lorsque le corps s’écorche c’est une vingtaine de protéines distinctes qui s’activent pour arrêter le saignement. Elle est un exemple parfait de « complexité irréductible » car si l’une de 20 protéines nécessaires à la coagulation est absente, tout le système s’effondre et le saignement persistera.

Ainsi, la coagulation est une fonction vitale qui n’a pas pu se développer par l’évolution des corps. Si ces protéines n’avaient pas déjà été toutes mises en place, Les corps se seraient vidés de leur sang à la moindre égratignure.

Mais ce n’est pas là le seul exemple, il en est de même avec les cils. Ces petits filaments qui ondulent permettant aux cellules, comme les spermatozoïdes de voyager à travers les fluides. Ce système complexe comporte plus de 40 éléments mobiles pour que les filaments puissent onduler.

S’il manque le moindre élément, la reproduction est alors impossible.

Ce mécanisme vital (pour le corps) ne cadre pas non plus avec la théorie de l’évolution des corps de Charles Darwin.

Pourrons-nous un jour répondre à la question qui sommes-nous ?

Réponse : pas tant que tu t’identifieras à un corps Gregg…

On peut concevoir que certaines personnes (personne = personne = mort vivant croyant être le corps et les pensées = égo) ne croient plus en cette théorie. Dans plusieurs domaines, nous essayons de résoudre les problèmes du XXIe siècle avec la pensée du XIXe siècle.

Gregg… La Vérité est immuable, inchangeable, sinon cela ne s’appellerait pas La Vérité. Ce n’est donc pas une question d’époque, cette vérité est toujours là, ici et maintenant et à jamais. Et ce n’est pas dans la matière ni le mental. C’est dans la Conscience de l’Amour immuable que “Je Suis” et que tu es aussi : Car tout est UN à partir du moment ou tu as retiré l’erreur primordiale de ton esprit, à savoir de croire que tu es un corps séparé avec des pensées et une histoire mentale individuelle liée a cette croyance absurde d’être un corps limité. Tu es La Vérité que tu cherches 😉

Toutefois, si les preuves scientifiques peuvent nous dire ce qui s’est produit dans le passé, elles ne peuvent pas forcément nous dire pourquoi cela s’est produit.

Article rédigé d’après les recherches de Gregg Braden, tiré du livre : Nous ne sommes pas ce que la science a dit de nous.

Source : https://eveilhomme.com/2020/07/02/peut-on-remettre-en-cause-la-theorie-de-levolution/


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