Atterrissage d’O.V.N.I dans un champ de Seine et Marne en 1989 ?

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Homme de terrain passionné par le phénomène ovni depuis 1977, Claude Burkel est ce qu’on a coutume d’appeler dans le milieu ufologique un “chercheur”. À l’époque des faits relatés dans cet article, il était donc, depuis de nombreuses années déjà, en quête de nouveaux témoignages qui auraient pu l’éclairer, ou à
défaut le lancer sur une piste nouvelle.

Claude était bien loin d’imaginer qu’en 1989, les circonstances de la vie allaient lui permettre d’étudier un cas unique, un cas extraordinaire comme il n’aurait jamais osé espérer en rencontrer.

Il n’imaginait pas en effet, que son département, la Seine et Marne, serait le théâtre d’une fantastique anomalie à mettre en relation avec un très probable et spectaculaire atterrissage d’ovni.

C’est pourtant ce qui arriva ce fameux mois de juin 1989, à Marcilly, à quelques kilomètres de Meaux. Tout près de chez lui… Il nous raconte comment il a vécu et étudier cette affaire à l’époque, et nous présente la
fascinante hypothèse née de son enquête.

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Le 12 juin Monsieur Pierre P, agriculteur, trouve des traces insolites au beau milieu du champ de blé dont il est le propriétaire. Intrigué par sa découverte, et en même temps inquiet du saccage de son terrain, il alerte aussitôt les autorités puis la presse.

C’est donc quelques jours plus tard que je découvre l’affaire en regardant les informations du journal régional à la télévision.

Pour moi, l’occasion est trop belle. Cela fait déjà douze ans que je mène des enquêtes sur de nombreux dossiers, et voilà un cas qui me “tombe” – c’est le cas de le dire presque sur le pas de ma porte.

Je décide donc de me rendre sur place, de prendre contact avec le témoin, et de commencer mes investigations sur le terrain. Il me faut attendre le dimanche suivant pour commencer mon enquête.

D’autres chercheurs, plus heureux que moi, se sont déjà rendus sur les lieux. Le cas est tellement intriguant qu’il éveille même l’attention du SEPRA , le Service d’Expertise des Phénomène Rares Aérospatiaux, rattaché
au CNES .

Son responsable , Monsieur Velasco, aidé par les gendarmes, fait un rapport circonstancier, sans plus.

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Sur le terrain

Personnellement je suis impressionné par cette affaire. À mon arrivée sur les lieux, le choc est immense.

Presque aussi grand que l’étendue de la trace mystérieuse : un sillon de 24 mètres de long, parfaitement rectiligne, comme une entaille béante qui déchire le champ de blé, avec des “saillis” partant en tout sens.

Mottes de terre, pieds de blés blanchis et desséchés -alors que le reste du champ est encore vert semblent avoir été comme projetés à plusieurs mètres de la trace.

Premières constatations troublantes : la “balafre” ne part pas du chemin communal qui passe perpendiculairement à environ une trentaine de mètres.

Elle est traversée sur toute sa longueur par un sillon de tracteur, élément qui -à ce point de mon enquête- permettait encore d’envisager la possibilité d’un canular.

Premières questions : quelle est donc la nature du phénomène ? Comment expliquer cette radiation ? radiation, ou chaleur, suffisamment intense pour dessécher le blé sans pour autant le brûler…

Et puis il y a toutes ces mottes arrachées violemment et projetées à plusieurs mètres… Et puis, et puis… Enfin, au centre de la balafre, il y a ce trou ! Un trou de quinze centimètres de diamètre et vingt de profondeur.

Il est là comme un gros point d’interrogation qui interpelle notre raison …

Absence d’explication rationnelle

Ma perplexité et à son comble. Elle est commune à celle du maire, des gendarmes, des groupes d’ufologues, et de nombreux cultivateurs qui se sont déplacés dans l’espoir de trouver une explication au phénomène.

Les thèses rationnelles qui ont semblé satisfaisantes un moment se sont toutes écroulées, les unes après les autres.

L’explication la plus courante, celle de la foudre, est démontée par le professeur de science naturelle au collège Oratorien de Juilly. Selon le professeur la foudre ne peut pas être la cause de cette tranchée
creusée dans le sol.

“Je ne comprends pas le phénomène, dit-il dans la presse, je peux seulement affirmer que ce n’est pas la foudre. Il y aurait eu, sinon un début de feu, tout au moins des traces de brûlures. Or ce n’est pas le cas ici. Sans parler du trou au milieu de cette tranchée de 24 mètres…!”.

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Des ingénieurs, spécialistes des engins agricoles écartent l’idée qu’un engin ait pu faire de tels dégâts. Ils sont formels, un outil agricole ne peut pas faire cela. Et d’ajouter une nouvelle constatation troublante : de la terre a disparu, ainsi que trois rayons de blés ! Il y avait eu prélèvement.

Recours à la radiesthésie

De mon côté, j’ai épuisé sans succès, et dans la mesure de mes modestes moyens, les différents modes opératoires et procédures d’investigation que l’on entreprend traditionnellement dans des cas d’atterrissages présumés.

Loin de renoncer, j’en viens donc tout naturellement à des méthodes plus rudimentaires, mais qui ont toutefois fait leur preuve sur le terrain, comme l’attestait ma propre expérience par le passé, et aussi celles de nombreux autres chercheurs à travers le territoire.

Ainsi, j’ai fait appel à la radiesthésie, et muni d’une simple baguette, j’ai arpenté la zone à la recherche d’ondes de formes anormales, de courants telluriques, d’ondes verticales, horizontales, de courants cosmiques, ou que sais-je encore…

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Je n’avais pas d’idée très précise de ce qu’il me fallait chercher. Je tenais à faire cette expérience sans
certitude quant au résultat.

Surprise. C’est justement en pratiquant cette méthode des plus “archaïque” du point de vue de la science, que j’ai pu mettre en évidence un élément nouveau qui jusque-là avait échappé à tous nos instruments.

En effet, à chaque fois que je passais la baguette de détection à la verticale du trou central, trou creusé par le phénomène, ou devrais-je dire l’ovni, celle-ci déviait immédiatement. J’ai renouvelé l’expérience plusieurs mois après, alors que le terrain était redevenu normal, et j’ai obtenu le même résultat.

Origine et nature du rayonnement

Restait à savoir si la cause du phénomène magnétique résidait dans la profondeur du terrain, à la vertical du trou, ou si au contraire, elle provenait du trou lui-même, et donc siégeait à la surface du sol, dans la
terre elle-même.

Il se trouve que lors de ma première visite sur le site de Marcilly, j’avais prélevé un peu de terre du fameux trou de 15 centimètres, et je l’avais mis dans un tube en plastique à des fins d’analyses. J’ai donc eu l’idée de tester la baguette sur ce petit échantillon de terre, et à ma grande surprise, la baguette a réagi exactement de la même façon.

Accompagné d’un ami, je me suis rendu par la suite sur un viaduc. L’expérience consistait à voir si le champ magnétique était perceptible depuis une altitude conséquente.

Pour cela, il nous avait suffi de laisser l’échantillon de terre sous le viaduc, posé à même le au sol. Là-haut, en passant à la verticale du tube, nous avons une fois de plus constaté la réalité du phénomène.

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Hypothèse

Voici l’hypothèse qui découle de mon expérience et de mon enquête menée sur le terrain à Marcilly. Selon moi, aussi étonnant que cela puisse paraître, à la suite de l’atterrissage, le champ de M. Pierre P, et plus
précisément la petite surface de sol qui entourait le trou central, s’est vu dotée d’une sorte de “balise” qui a imprégné la terre sans en altérer sa composition.

Cette balise serait invisible, indétectable avec nos appareils de mesure modernes. Ce système fonctionne selon un rayonnement vertical et peut être détecté depuis une altitude qui reste encore à déterminer.

À ma connaissance, et pour avoir testé d’autres moyens de détection, seul une baguette de radiesthésie
permet de détecter cette radiation.

Recherches élargies

Depuis cette découverte, je me suis rendu dans d’autres lieux considérés comme étant des sites d’atterrissage d’ovni. Il y a eu quelques cas réputés en France de 1954 à 1970.

Il se trouve que dans la grande majorité des cas, j’ai obtenu le même résultat. Je tiens à préciser qu’à chaque fois, j’ai pris toutes les précautions nécessaires afin de ne pas polluer l’expérience, notamment en m’assurant de l’absence de toute source ou de toute faille géologique dans les parages, qui auraient pu fausser l’expérience.

Similitude étrange

La trace au sol, et le schéma en haut de la page, n’est pas sans nous rappeler la photo d’ovni que nous avions présentée dans TOP SECRET n°6 avec pour légende :

“Le 27 avril 1961, autour de midi, Bruno Ghibaudi, journaliste scientifique, arrêta sa voiture suite à une crevaison alors qu’il se trouvait face à la plage de Montesilvano (Pescara).

Il commença à changer la roue, quand il remarqua la présence en l’air d’un disque peu commun, métallique, plongeant en direction de l’océan. La chose passa au-dessus, ralentit, prit un angle aigu vers le nord et s’envola. Bruno eut tout juste le temps de prendre une photo.”

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Conclusion

Comme je ne suis pas infaillible, il me semble important et même indispensable que d’autres chercheurs puissent reproduire ces tests, et puissent en outre confronter leurs résultats.

Si ma théorie devait être confirmée par d’autres chercheurs, et la réalité de ces balises mises en évidence, je crois que mon travail n’aura pas été vain.

Cela pourrait constituer une formidable avancée dans le domaine de nos recherches. Je me suis aussi “amusé” à imaginer à quoi pourraient servir ces balises si particulières.

Amusé est bien le mot dans la mesure où je ne vois pas très bien comment un cerveau humain pourrait interpréter les motivations d’un phénomène qui lui est totalement étranger.

J’ai pensé à plusieurs possibilités dont je vous fais part à titre anecdotique. D’une part, cette “balise” permet peut-être de signifier à d’éventuels autres “visiteurs” que le terrain à déjà été étudié, analysé et prélevé pour étude, et qu’il est donc inutile de s’y attarder.

D’autre part, il peut servir au contraire à “marquer” une zone très précisément pour le cas où, dans un avenir plus ou moins lointain, de nouveaux prélèvements devaient s’avérer nécessaires.

Tout reste encore à découvrir…

Source : Claude Burkel/Top Secret N°16


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prevost
Membre
prevost
Fév 8, 2016 7:02

Dommage que les photos ne soit pas plus convaincantes…il est tout de même étrange que ces engins n’apparaissent que la nuit ou à des heures ou la lumière est déjà bien faible… A moins que ces gens (ou être) ne désire pas être vus de nous….ce qui est plutôt une… Lire la suite »