Un monde sans copyright = un monde meilleur

Imaginez un instant un monde où aucune loi sur la propriété intellectuelle n’a jamais existé. Pas de copyright, pas de brevets, pas de monopoles artificiels sur les idées, les formules ou les créations. L’humanité n’aurait pas inventé ce système de rareté forcée basé sur l’egoisme pur (mon idée, mon invention, ma propriété…). Où en serions-nous aujourd’hui, économiquement et civilisationnellement ?

La réponse est claire : nous serions bien plus avancés, plus riches collectivement, et notre niveau de vie serait infiniment supérieur. Le copyright n’est pas un moteur de progrès ; c’est un frein gouvernemental égotique qui a coûté à l’humanité des dizaines d’années de retard, des trillions d’économies perdues et un potentiel civilisationnel étouffé.

Des économies colossales : des trillions gaspillés en monopoles inutiles

Sans copyright ni brevets, les coûts de production et de diffusion s’effondreraient. Prenons le secteur pharmaceutique : aujourd’hui, les brevets permettent aux labos de vendre un médicament à 100 fois son coût de production réel. Une fois le brevet expiré, les génériques font chuter les prix de 80 % en moyenne.

Sans brevets dès le départ, tous les médicaments auraient été produits en concurrence ouverte dès leur découverte. Résultat ? Des économies annuelles de centaines de milliards d’euros juste en Europe, et des trillions à l’échelle mondiale.

Les traitements contre le cancer, ou les maladies rares seraient accessibles à tous, même dans les pays les plus pauvres. Des millions de morts évitables par le partage ouvert des idées.

Pour les logiciels et les technologies : imaginez un monde où Linux, Android et tous les outils open source n’auraient pas eu à lutter contre des monopoles comme Microsoft ou Adobe. Le code serait partagé librement depuis les années 1970. Pas de licences à 500 € par poste de travail, pas de mise à jour payante tous les ans. Les entreprises et les particuliers économiseraient des dizaines de milliards par an en outils informatiques. L’internet lui-même, bâti sur des protocoles ouverts, aurait explosé encore plus vite.

La culture et l’éducation ? Livres, films, musiques et cours en ligne seraient gratuits ou à coût marginal (zéro pour le numérique). Une étude de l’Université de l’Illinois a quantifié une partie de ce gain : rien que les photos du domaine public utilisées sur Wikipedia génèrent 246 à 270 millions de dollars de valeur par an en pages enrichies, trafic et économie de création. Sans copyright, ce serait multiplié par mille : tout le savoir humain accessible instantanément.

Au total, le coût de la vie baisserait dramatiquement : santé divisée par 5 ou 10, éducation et outils numériques quasi gratuits, divertissement libre. On estime que le niveau de vie moyen pourrait être 30 à 50 % plus élevé aujourd’hui, car les ressources gaspillées en litiges, lobbying et monopoles seraient réinvesties dans la production réelle.

Collaboration accélérée : un gain de temps et d’innovation incalculable

Le copyright crée des compartiments isolés : chaque créateur doit réinventer la roue ou payer des royalties. Sans lui, la collaboration serait la norme.

Regardez les succès déjà existants malgré le système : Linux alimente 90 % des serveurs internet et la majorité des smartphones via Android. Ces projets open source prouvent que des milliers de contributeurs, motivés par la reconnaissance et le progrès commun, produisent mieux et plus vite que des monopoles.

Sans copyright, ce modèle aurait dominé dès le début. Les découvertes scientifiques se partageraient en temps réel, comme dans la science ouverte (qui a toujours fonctionné sans propriété intellectuelle).

Pas de secret industriel : un ingénieur chez Boeing ou Airbus pourrait améliorer un design librement. Le développement technologique aurait gagné des décennies au lieu de provoquer des guerres ou des rivalités entre les différents pays.

L’IA, les énergies renouvelables, la génétique : tout aurait avancé en mode « prendre le projet, le dupliquer et l’améliorer » permanent. Au lieu de 20 ans de brevet bloquant la concurrence, les idées circulent et s’améliorent immédiatement.

Brian Martin, dans son analyse « Contre la Propriété Intellectuelle », le résume parfaitement : les brevets servent souvent à supprimer l’innovation (exemple : AT&T a ralenti la radio de 20 ans ; General Electric a bloqué les lampes fluorescentes). Sans propriété intellectuelle, pas de frein artificiel, mais une explosion collaborative.

Avancées technologiques et civilisationnelles : un bond que nous avons manqué

Sans copyright, nous aurions produit bien plus, bien plus tôt :

  • Médecine : vaccins et traitements partagés mondialement dès la découverte. Les pandémies comme le COVID auraient été contenues en mois, pas en années, notament avec l’usage de médicaments peu coûteux comme l’hydroxychloroquine, au lieu d’engrosser les labos pharmaceutiques avec leurs médocs brevetés hyper chers et vaccins sur lesquels nous n’avions aucun recul et dont l’efficacité est pour le moins à remettre en question. Des cures pour le cancer ou Alzheimer ? Probablement déjà routinières, car les chercheurs du monde entier travailleraient sur les mêmes données ouvertes.
  • Technologie : ordinateurs quantiques, fusion nucléaire ou voyages spatiaux accélérés. Le code et les designs hardware libres auraient permis une démocratisation massive : chaque ingénieur amateur ou pays en développement aurait accès aux meilleures pratiques.
  • Culture et éducation : une explosion créative. Shakespeare, Disney et tous les grands ont remixé des œuvres du domaine public. Sans copyright, la culture serait un remix permanent et enrichi. Des millions de livres, films et musiques produits gratuitement, accessibles à tous. Les artistes pourraient être mieux payés en bénéficiant de subvention pour créer avec tout cet argent économisé. Ces subventions pouraient être calculées en fonction du volume de diffusion gratuite de leurs oeuvres, notamment en regardant les chiffres de téléchargement. Pour info, le système actuel de reversement de royalties sur Spotify ne reverse que 5% de ce qu’ils touchent aux artistes !!! On se fout de leur gueule avec le système actuel !
  • L’alphabétisation et l’éducation universelle auraient progressé bien plus vite : un article de 1837 (FEE) prédisait déjà que sans copyright, les éditions à 100 000 exemplaires rendraient la littérature accessible aux pauvres, élevant toute la société.

Civilisationnellement, l’égalité aurait explosé. Les pays pauvres ne paieraient plus de royalties aux riches pour des semences ou des médicaments brevetés. Sans copyright une société comme Monsanto qui brevette leurs graines transgéniques n’existerait tout simplement pas et nous ne mangerions pas de telles merdes…

L’exploitation via les accords comme les TRIPS n’existerait pas. L’humanité entière progresserait ensemble, pas en “compartiments isolés” et protégés par des lobbys.

Le coût de la vie effondré : une société d’abondance intellectuelle

Dans ce monde sans propriété intellectuelle, le coût de la vie n’aurait rien à voir avec aujourd’hui. Santé : médicaments à prix de production (quelques euros). Éducation : tous les manuels et cours gratuits. Outils professionnels : logiciels, designs, plans gratuits. Divertissement : streaming illimité sans abonnement. Les films aussi pourraient être subventionnés avec ces économes en fonction de leur notation par le public et de leur téléchargements, ce qui nous éviterait toutes ces grosses daubes que nous voyons sur Netflix et autres plateforme payantes.

Résultat ? Des familles qui dépensent 10 fois moins pour l’essentiel intellectuel. Plus d’argent pour le logement, la nourriture réelle ou les loisirs physiques. Moins de pauvreté, moins d’inégalités, plus de temps libre pour créer.

Le copyright, invention récente (Statut d’Anne en 1710), n’a pas créé le progrès : la Renaissance, les Lumières et l’industrialisation initiale ont fleuri sans monopoles forts. Il a juste permis à quelques-uns de s’enrichir aux dépens de tous.

La lecture Spirituelle concernant le Copyright :

La vision de la Sagesse Spirituelle a une lecture Unitaire, contrairement à la lecture de l’ego qui est celle de la division, de la séparation. Tant que l’humanité ne change pas d’esprit pour passer de la vision égotique à la vision Unitaire, nous serons toujours en concurrence, et donc en guerre les uns contre les autres. Ce qui est dingue avec la vision actuelle que l’humanité a choisi de suivre est que cela est rentré dans les moeurs de la normalité, il y a une banalisation de la vision égotique de la séparation qui est en plus appuyée par des lois que les humains ont écrit sur des petits bouts de papiers, et gare à ceux qui ne sont pas d’accord avec cette vision totalement distoprdue, et complètement folle.

Conclusion : Pulvérisons ce mythe et libérons l’esprit humain

Le copyright n’est pas une protection naturelle ; c’est un monopol artificiel imposé par l’État pour créer de la rareté là où il n’y en a pas. Il retarde l’innovation, aggrave les inégalités, exploite les pauvres et coûte des trillions en opportunités perdues.

Le copyright est un frein inutile qui réduit le bien-être des consommateurs et de tout le monde.

Imaginez où nous serions sans lui : une civilisation d’abondance, de collaboration universelle et de progrès fulgurant. Le vrai progrès ne vient pas des barrières, mais de la liberté de copier, d’améliorer et de partager. Il est temps de pulvériser ce concept archaïque. L’humanité mérite mieux : un monde où les idées appartiennent à tous, parce que c’est ainsi qu’elles grandissent le plus vite. Sans copyright, nous ne serions pas en retard, nous serions déjà dans le futur.

S’abonner
Notification pour
guest

0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires