Nuit de feu : combien de temps un guerrier de lumière tient-il dans une chambre à tachyon ?

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Nuit de feu : combien de temps un guerrier de lumière tient-il dans une chambre à tachyon ? Expérimentation sur l’usage de la photo

Nuit de feu : combien de temps un guerrier de lumière tient-il dans une chambre à tachyon ? Expérimentation sur l’usage de la photo.

Dans le but de répondre à une question, que personne ne se pose, je me suis très récemment  lancé dans une expérimentation qui ne devait être qu’une expérience de routine. Prenez un guerrier de lumière, ou plus modestement un travailleur de lumière, mettez le à mariner dans une chambre a tachyons, et comptez combien de temps va-t-il tenir avant de s’enfuir en courant, accablé par la lumière spirituelle qui le submerge ? Question intéressante ne trouvez-vous pas ? Mais qui peut susciter compétition ou vantardise entre toutes ces belles personnes que nous sommes qui pensons faire avancer la lumière en ce monde…

Bon pour être honnête avec vous, le but de l’expérience était en réalité de tester un nouveau concept, la séance de tachyons, par l’entremise d’une photo dans la chambre, au lieu de notre noble personne. Mais comme j’ai des horaires un peu compliqué, j’ai convenu avec Gwen, la personne ayant créé la première chambre à tachyons en France en Bretagne, de mettre ma photo le soir et de l’enlever le matin, et je lui ferai le lendemain part de mon ressenti et mes impressions pour ses futurs clients à distance. Mais cette démarche préjugeait d’un point : que la séance de tachyons à laquelle je me préparais était bien moins puissante, par l’entremise de ma photo, qu’elle ne l’est par notre présence physique dans la chambre.

Tout d’abord rappelons que cette chambre à tachyons est de technologie pléiadienne, et est reproduite par le contacté Cobra, et qu’elle est déjà largement répandue dans le monde mais que cela commence à peine chez nous, par la Bretagne suivie de prêt par la Vienne (voir les articles déjà écrits sur le sujet) ! Précisons également que nous n’avions jamais entendu auparavant, de la part du concepteur, qu’il était possible d’utiliser une photo pour une séance de soin. Nous lui avons donc posé la question, et il nous a répondu en mentionnant que cela marchait bien aussi par photo mais que ceci serait sans doute un peu moins puissant et c’est la raison qui nous a mené à faire ce test ! Jamais, au grand jamais, il ne nous a conseillé de passer une nuit entière dans la chambre, la séance devant rester calée aujourd’hui sur 30 minutes comme la séance physique.

Me voilà donc parti en toute ingénuité pour une nuit, presque comme les autres, sauf que dès 22h, Gwen positionna une photo de moi récente (partie haute du corps) sur le matelas, à l’endroit même ou normalement le patient s’allonge physiquement pour sa séance en présentiel dans la chambre. Les personnes déjà au fait de ce principe n’en seront nullement surprises. En effet il est fréquent de proposer des soins énergétiques à distance, car dans les plans dans lesquels les énergies subtiles travaillent, on se moque bien de l’espace (mais non du temps), alors que le symbole, ici la photo, représente à part entière la personne du monde physique, où qu’elle soit. Il est donc tout à fait possible et scientifique, les étudiants en ésotérisme ou énergétique le comprennent parfaitement, de faire des séances en l’absence de la personne, mais avec un objet la représentant. Petite parenthèse, les sorciers connaissent très bien ce principe et l’utilise mais en général dans un but adverse, pour attaquer énergétiquement la personne et non pour la soigner ou la renforcer.

Dès que la photo est positionnée, je commence vaguement à sentir monter quelque chose. Je suis encore en train de travailler sur mon ordinateur, mais je me sens gagné par un engourdissement. Mon mental se fige peu à peu gagné par un ressenti d’une énergie douce mais forte qui coule sur moi et m’appelle à stopper mes activités pour m’allonger et savourer ce qui vient. Soit ! Je ne m’attendais pas à avoir un ressenti aussi immédiat, en synchronicité parfaite avec l’action de poser la photo. Pour m’ouvrir à tout cela je me mets en méditation pour fluidifier les écoulement énergétiques, m’ouvrir en conscience et faciliter le travail qui doit se faire. Puis rapidement je ressens le besoin de me coucher pour plonger dans un sommeil sans rêves, ce qui pour moi est inhabituel. Je connais un black-out complet jusqu’à mon réveil à 2h du matin soit après environ 4h dans la chambre (enfin ma photo !).

A mon grand étonnement je me réveille dans un état très étrange de pression intérieure forte, comme si un flot d’énergie cherchait par la force à pénétrer tout mes corps, à briser toutes mes résistances, physiques, émotionnelles ou psychique. Inutile de vous dire que bien qu’envahi par la lumière, je ressens un profond malaise, une pression qui me dépasse et qui paradoxalement me mets en tension. Je fais une petite pause ici pour insister sur un point. Un travail énergétique intense, comme celui de la chambre à tachyons, ne va pas nécessairement vous rendre euphorique et déverser en vous un immense sentiment de bien-être. Cela peut-être le cas, mais à l’inverse cela peut aussi temporairement déclancher un malaise, le temps que le travail se fasse et que la tension s’évapore. Le travail énergétique n’est pas un monde de petits cœurs rosés et sucrés…

Je me retrouve alors face à un défi inédit. Dois-je réveiller ma compagne, pour lui demander, en plaine nuit de se rendre à la chambre à tachyons pour y enlever ma photo au plus vite face à cette overdose de tachyons ? Et si je médite dans la nuit ne vais-je pas encore accentuer le malaise en faisant descendre sur moi encore plus de lumière ? La réponse me vient par intuition que je dois méditer pour ouvrir tous mes canaux énergétiques au maximum pour survivre à cette incroyable pression de lumière. Je dois permettre à cette lumière tachyonique, qui génère tensions et mal-être, de circuler plus librement par une relaxation très profonde… Et j’arrive à obtenir ce résultat et la pression diminue, le mal-être se dissipe et je me sens à nouveau gagné par le sommeil. D’ores et déjà je reconnais que j’ai été stupide de tester, sur une nuit complète une séance de chambre à tachyons à distance. Il est 2 heures du matin et la nuit est encore longue. Que faire pour survivre à ce tsunami énergétique jusqu’au matin ?

Malheureusement cette scène va encore se reproduire deux fois de suite dans la nuit, vers 5 heures du matin, puis vers 7 heures du matin. A chaque fois j’arrive à gérer la situation mais non sans une certaine appréhension sur les conséquences de mon imprudence et de mon ignorance. A 7 heures du matin, je ressens le sentiment d’être à bout de mes capacités et de ma résilience et supposant que Gwen, la gestionnaire de la chambre, pourrait se réveiller, je lui envoie un message la priant d’enlever ma photo le plus vite tellement je me sens cramé par la lumière spirituelle. Je sais ce que cette affirmation pourra générer d’incompréhension ou de dénégation, mais c’est pour moi au contraire un enseignement spirituel très fort, sur notre distance réelle à la lumière dont je reparlerai plus tard.

Je me recouche en espérant que cette photo soit ôtée le plus vite possible, car je ne sais pas combien de temps mes circuits vont encore pouvoir tenir le coup face à cette pression de lumière générée par près de 9 heures de séance à distance. Heureusement le ciel m’entend et Gwen, se précipite, peu après 7h du matin, en pyjamas à la chambre pour répondre à mon appel et enlever la photo. En semi léthargie je me réveille soudainement comme, une montgolfière qui se serait lesté en un instant de plusieurs dizaines de sac de lest. La pression tachyonique retombe, je respire, j’ai survécu à l’une des expériences paranormales les plus fortes qu’il m’est été donné de connaitre.

Je fais à nouveau une parenthèse importante. Sans un discernement vibratoire correct, une telle situation pourrait-être interprétée par un patient comme une attaque énergétique. En effet la vigueur de l’énergie et le fait que celle-ci génère tant de tension (pour résoudre les blocages) pourrait laisser penser à une attaque de nature négative. Pourtant le ressenti est bien différent de celui d’une attaque énergétique d’intention négative, c’est à dire pour nuire à la personne. J’ai connu cela également et je peux attester de la différence de ressenti dans la fréquence, l’information, la bienveillance vigoureuse de l’onde…

Cette expérience soulève d’un coup plusieurs prises de conscience terribles :

Premièrement, je ne suis peut-être pas l’être de lumière que je crois être. Nous nous gargarisons de notre travail spirituel, de nos connaissances ésotériques, mais face à un tsunami de lumière, que sommes nous réellement capables de supporter et d’intégrer ?

Deuxièmement, si nous réfléchissons à cette grande vague galactique de lumière qui doit bientôt nous inonder pour briser le voile de la matrice, est-elle plus puissante ou moins puissante qu’une chambre à tachyon de fabrication humaine. Je connais la réponse… Mais alors qu’allons nous réellement vivre lors de cette grande Vague galactique ? Et sommes nous réellement prêts ?

En conclusion je dois reconnaitre humblement la totale efficacité d’une séance à distance par l’intermédiaire d’une photo. Et la puissance de l’énergie est bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer. Mais retenez-bien que ce que j’ai fait ne doit en aucun cas être reproduit. J’ai commis une imprudence en m’exposant de la sorte à 9 heures de séance. On peut faire des séances d’une heure sans doute, des séances rapprochées (2 par jour par exemple), mais jamais sur une durée aussi longue, en tout cas tant que nous sommes ainsi enfermés dans cette matrice.

D’aucuns pourraient considérer néanmoins que la chambre s’adapte à la personne, et c’est en effet ce que je crois intimement. Mais alors pourquoi ai-je vécu une telle expérience ? Parce que j’étais capable de la surmonter ou juste pour me montrer ma stupidité ?

Si je tente d’être foncièrement honnête avec moi-même et que j’essaie de comprendre l’étrangeté de ma démarche, je crois que je me suis dit qu’une nuit dans la chambre pourrait bien, à défaut de me faire ascensionner, me provoquer un beau voyage astral, ou me faire rencontrer mes amis pléiadiens à nouveau… Un petit phénomène de foire, dont chaque travailleur de lumière qui se respecte aime se targuer. Mais la chambre m’a dit encore plus fermement une autre vérité : Nous n’avons plus le temps de jouer aux numéros de cirques, nous n’avons plus besoin d’être convaincus de quoi que ce soit, nous n’avons plus besoin de preuves, nous sommes face à une urgence absolue : NOUS DEVONS ÊTRE PRÊTS LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE ! La chambre force notre évolution, pour que nous soyons prêts le plus vite possible pour la percée par compression de la lumière.

SI VOUS ETES TRAVAILLEUR DE LUMIERE, votre priorité NUMÉRO UN devrait être votre nettoyage énergétique et votre capacité à canaliser des fréquences les plus puissantes possibles : vous serez canal lors de la percée par compression galactique. Et même si vous pensez être déjà parfaitement prêt, je suis prêt à parier que l’on nous attend encore la haut. Une bonne partie du travail de la fausse lumière à consisté justement à nous faire croire que nous étions très spirituels et très avancés dans notre travail, tant que nous restons en deçà du seuil vibratoire qui représente une réelle menace pour la matrice.

Quelle est la distance réelle qui nous sépare de notre vraie lumière, de notre être parfaitement épuré, prêt à vivre les événements qui viennent ?

Une fois la pression de la lumière tombée je me suis senti soudain subitement soulagé de ce travail à marche forcée, pourtant, une petite voix au fond de moi, me disait… Et si je renouvelais l’expérience ?

Amitié tachyonique !

Source : https://revolutionvibratoire.fr/nuit-de-feu-combien-de-temps-un-guerrier-de-lumiere-tient-il-dans-une-chambre-a-tachyon-experimentation-sur-lusage-de-la-photo/

 


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Thierry Poget
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