Nikola Tesla, le génie sauveur du climat ?

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«  les Etats-Unis disposent de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »

https://youtu.be/V5IJ4yHTyNE

(Zbigniew Brzezinski,, La révolution technétronique, 1971)

Quel génie oublié ce Nikola Tesla c’est fou , il avait déjà tout inventé il y a plus d’un siècle .

Voici un petit sujet sympa sur lui, par contre que le système HAARP soit en sommeil, je n’en suis pas certain :

Qui, aujourd’hui, se souvient de Nikola Tesla [1] ? Qui, parmi les ONG écologistes, met en avant ses travaux et le fait que cet homme eut, lui aussi, une sensibilité écologiste ? Qui, encore, parmi les ONG, représentantes auto-proclamées de la société civile, porte les travaux révolutionnaires de ce savant maudit à la connaissance des participants de la COP21 ?

Tesla était critique à l’égard de l’utilisation des énergies fossiles. Mais il est probablement vrai qu’il n’aurait pas défendu, non plus, les désastres engendrés par les énergies faussement « propres », dont l’extraction, répétons-le, cause de nombreux dégâts écologiques et humains. Le projet de Tesla – parmi tant d’autres – était en effet de donner l’électricité gratuite et illimitée à la planète entière. Ses découvertes, autrement dit, amèneraient à mettre radicalement en cause notre mode de production, et notamment la finance verte. On ne s’étonnera donc pas que plusieurs de ses travaux restent encore actuellement classifiés par le gouvernement américain [2]. L’homme est pourtant mort en 1943.

Tesla déposa plus de 300 brevets pour environ 125 inventions [3] parmi les plus diverses : commutateur pour machines dynamo-électriques, lampe à arc électrique, moteurs thermo-magnétique et électro-magnétique, méthode de transmission de l’énergie électrique, méthode et appareil pour la conversion et la distribution électrique, machine à vapeur, appareil pour la production d’ozone ; mais aussi, appareils et méthode pour utiliser l’énergie rayonnante, méthode pour intensifier les effets transis par les milieux naturels. Cette liste est loin d’être exhaustive [4]. C’est en outre en son honneur que l’unité de mesure de l’induction électromagnétique est appelée le Tesla (symbole T) [5].

Pourtant, ce pionnier du courant alternatif, qui permet aux pays de la planète entière d’avoir de l’électricité, reste absent des manuels scolaires. Tesla travailla, dans les années 1880, pour Thomas Edison, qui vantait alors le courant continu, ruineux. Suite à la trahison des engagements financiers d’Edison envers Tesla, ce dernier partit monter son propre laboratoire. Il mena des expériences sur la puissance de la résonance électrique ainsi que sur différents modes d’éclairage, utilisant parfois son propre corps comme conducteur électrique, afin de démontrer l’absence de danger de son procédé. Au début des années 1890, il mit au point la bobine Tesla [6], utilisée par la suite, par exemple, pour les télévisions à tubes cathodiques. En 1917, il reçut la Médaille Edison, plus haute distinction que remettait l’American Institute of Electrical Engineers [7].

A cette époque déjà, Nikola Tesla imaginait le wi-fi, et la télégraphie sans fil que nous utilisons aujourd’hui avec nos téléphones portables et Internet. Mais il l’appréhendait dans ses réflexions sur l’énergie libre et illimitée. Tesla prévoyait d’étendre l’énergie électrique du courant alternatif à la planète entière au moyen d’un oscillateur électrique géant, un système qui permettrait la communication sans fil via la résonance terrestre. En effet, notre planète serait une gigantesque caisse de résonance électro-magnétique, et les courants alternatifs seraient utilisables pour transmettre de l’électricité n’importe où sur la planète, à condition de diriger correctement l’énergie de la ionosphère. L’énergie se retranscrit en ondes radio. L’enjeu est de taille.

En effet, selon le physicien Adam Trambley, les découvertes de Tesla apporteraient de l’électricité sans consommer ni carburant, ni énergie solaire, ni éolienne [8]. Dit autrement, les découvertes de Tesla permettraient de se passer à la fois des énergies fossiles, des énergies renouvelables (qui représentaient, en 2013, un marché de 254 milliards de dollars [9]), et des énergies faussement « propres ». Le rêve pour tout écologiste !

Dans la veine de Tesla, et au-delà des controverses qu’il suscita, le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program), actuellement en sommeil, aurait pu représenter une opportunité de progrès. Ses objectifs dans l’observation et les potentielles actions sur le climat sont multiples [10] et s’inspirent directement des travaux de Nikola Tesla. Mais une fois de plus, le conflit entre la tentation militaire ou la tentation pacifique, plus conforme à une éthique écologiste soucieuse de la Terre, pencherait-il en faveur du second ? Bernard Eastlund, physicien considéré comme le concepteur du HAARP, souhaitait en faire quelque chose de défensif, et de positif.

Mais le discours du politologue Zbigniew Brzezinski, proche des cercles influents du pouvoir américain et ancien conseiller démocrate pour la sécurité nationale de Jimmy Carter de 1977 à 1981, n’est pas le même. En 1970, dans son livre La révolution technétronique, il écrivait que les Etats-Unis, déjà, disposaient « de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. » Les premiers essais pratiques de ce genre auraient été menés dans les années 1960, selon des informations recueillies auprès de Luc Mampaey [11], chercheur au GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité), il y a plusieurs années, dans un reportage d’I-télé [12].

En 1997, d’ailleurs, le Parlement européen missionna une commission d’enquête sur HAARP. Ainsi, le même reportage d’I-télé nous apprend que la commission, « très vite, se heurta au refus des Américains de s’exprimer sur HAARP ». Nous apprenons ainsi qu’Al Gore, dont Mycop21.com a déjà montré la tartufferie, refusa de répondre au téléphone quand Tom Spencer, président de la Commission sur HAARP, tenta de le joindre sur ce sujet. Gore était alors vice-président. Le physicien Jean-Jacques Bertellier, également interrogé par I-télé, expose que les données du satellite DEMETER montrent « une hausse assez sensible de la température, ce qui montre que HAARP arrive à modifier assez sensiblement la ionosphère », sur le site de l’installation, en Alaska.

Nous espérons que Greenpeace, Les Amis de la Terre et les nombreuses ONG écologistes, disposant de relais puissants, sauront rappeler aux décideurs l’existence et la portée des travaux de Nikola Tesla. Si les puissances décidaient, communément, de coupler ses découvertes avec une réactivation – sous supervision internationale – du projet HAARP, l’ensemble de l’écosystème planétaire y gagnerait, des humains aux végétaux en passant par les animaux.

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